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Marc Vayrac s’est élancé le 3 octobre sur l’édition 2014 du rallye OiLibya du Maroc avec un Toyota HZJ.

Le rallye OiLibya du Maroc est devenu une référence puisque c’est la seconde course tout-terrain au monde après le Dakar, et le plus grand rallye TT d’Afrique. Les compétiteurs professionnels ou amateurs de tous niveaux et dans toutes les catégories se réunissant durant 6 jours pour cette compétition où règne une grande convivialité entre tous les participants. Du 3 au 9 octobre, Marc Vayrac tente donc l’aventure avec un Toyota HZJ, une « grand-mère » ironise l’intéressé « qui a eu ses heures de gloire avec Toyota France il y a une vingtaine d’années sur le Dakar ». Au programme : départ d’Erfoud pour se rendre à Zagora et dans les dunes de Merzouga, avant de boucler la course à Marrakech, soit un circuit de quelque 3500 kilomètres. Marc fait équipe avec Guillaume Dupont, le propriétaire du Toyota : « nous serons chacun à notre tour, pilote et co-pilote du véhicule ce qui pour moi sera une première dans le baquet de droite » précise Marc.
 
Dans le bain
 
La première journée était consacrée aux vérifications techniques des véhicules. Pour la catégorie « Open » où s’est inscrit Marc, celles-ci se résument essentiellement aux effets personnels (combinaison, casque, gants, cagoule), à la sécurité du véhicule et autres accessoires en cas de perte dans le désert. Samedi la première journée de rallye a mis les deux compétiteurs dans le bain : « notre véhicule a pris une grosse claque » indique Marc. « Une petite dune de rien du tout, et hop une mauvaise retombée d’une hauteur de 1,5 mètres et plus de train avant. La roue gauche est allée voir si sa copine de l’arrière allait bien et la roue droite se sentait bien seule». Retour au parc à la nuit avant une journée de dimanche dans les dunes de Merzouga. « Nous avons traversé les dunes mais avec une mauvaise interprétation des informations du road book, nous sommes sortis de cet océan un peu avant l’endroit idéal, et là pas moyen de se repérer puisque des pistes il y en a partout ». Retour au bivouac sans avoir terminé la course de la journée, mais « contents ».
À suivre…
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