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L’accident a eu lieu mercredi soir, aux environs de 18h45, peu après le décollage de l’appareil, un bimoteur SH36 appartenant à la société de livraison FedEx. L’avion venait de quitter l’aéroport international Princess Juliana et partait pour Porto Rico. Il s’est écrasé à un peu plus d’un kilomètre des côtes avec deux personnes à son bord.

Selon les dernières informations, l’équipage a dû faire demi-tour peu après le décollage, à environ 5 à 6 kilomètres des côtes, suite à un problème moteur de l’appareil, le tout, dans une situation difficile puisque les conditions météorologiques n’étaient pas optimales (pluie et orage). L’avion, qui tentait de rejoindre la piste de l’aéroport Juliana, s’est alors abimé en mer, à plus d’un kilomètre des côtes. La zone de recherche n’est donc pas très grande. L’accident a fait un mort, le co-pilote, et un disparu, le pilote. Après l’accident, les garde-côtes et les secours en mer ont été dépêchés sur les lieux du crash pour tenter de retrouver des survivants. Ils ont été aidés par des bateaux privés, la Marine Royale des Pays-Bas et un hélicoptère français. L’opération de secours a été particulièrement difficile au vu de la pluie et de l’orage qui sévissaient dans la zone mercredi soir. Selon des rapports, des débris ont été renvoyés entre Mullet Bay et l’hôtel La Samanna, y compris des chaussures. Aux environs de 22h20, les garde-côtes et la Marine Royale ont trouvé le corps sans vie d’un jeune homme, très probablement le co-pilote de l’avion, au milieu de débris, entre Mullet Bay et Cupecoy. Le cadavre, qui a été transporté au quartier général des garde-côtes, était en mauvais état, témoignant de la violence du crash. Les pilote et co-pilote sont tous deux des citoyens américains originaires de Porto Rico. Et en dépit du mauvais temps et du corps retrouvé du co-pilote, les efforts pour retrouver le pilote se sont poursuivis sans relâche. Le côté français a collaboré dans ces recherches puisque les gendarmes ont fait venir des plongeurs de Pointe-à-Pitre mercredi soir pour aider les sauveteurs de Sint Maarten, et que la brigade nautique a participé aux recherches. La brigade des garde-côtes de la douane de Saint-Martin a également prêté main forte aux sauveteurs du côté hollandais. Mais jeudi après-midi, le pilote n’avait toujours pas été retrouvé.
Le crash fait suite à une avarie qui aurait impacté l’appareil accidenté, qui effectuait de nombreuses rotations, une dizaine de jours avant ce crash. Les recherches pour retrouver le pilote se poursuivent et une enquête est en cours.
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