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M.A. et D.J. se présentent devant le tribunal à l’audience du 6 novembre pour violences conjugales. Les faits se sont déroulés le 25 août dernier et font l’objet de la procédure en correctionnelle suite à une plainte déposée par la victime.

Cette dernière informe finalement le tribunal qu’elle ne se porte pas partie civile et que sa plainte a été retirée. Depuis le couple vivrait « en pleine harmonie » et ne comprend pas que la plainte puisse être suivie de conséquences pénales. M.A. explique sa version et demande la clémence du tribunal lorsque le procureur propose une peine de prison avec sursis. Pour lui, il ne s’agit que d’une chamaillerie sans importance et le couteau qu’il tenait en main « n’était en aucune façon une menace à l’encontre de sa compagne ». M.A. ne reconnaît pas l’intégralité de ses fautes et estime que sa partenaire est tout aussi fautive. Des faits identiques avaient été dénoncés l’année dernière, révélant que M.A. serait parfois violent sous l’emprise d’alcool. Celui-ci affirme que sa compagne s’est laissée influencer par une copine venue de France. Un discours qui interpelle le procureur, persuadé que la compagne devait se sentir en danger pour avoir porté plainte : « c’est un signal d’alerte ». Pour la survie et la bonne entente du couple qui affirme avoir réussi à faire des compromis, le tribunal décide d’une peine réflexion d’1 mois avec sursis.
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