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B.C., comparaissait le 13 novembre sans avocat pour dénonciation mensongère de faits. En l’occurrence B.C. aurait accusé le père de sa fille d’attouchements sexuels lors d’une autre procédure auprès du JAF.

Séparée du père de son enfant, la prévenue avait fait une demande d’aide juridictionnelle et pensait pouvoir être défendue par le même avocat pour l’audience correctionnelle. En l’état, le tribunal ne peut juger l’affaire et valide la nouvelle demande d’aide juridictionnelle. Le jugement est renvoyé, en présence de l’avocat désigné, au 19 mars 2015.
J.V. est elle accusée d’avoir porté plainte mensongèrement le 18 juillet à la gendarmerie, pour vol avec violence. Elle raconte : « j’ai rencontré un jeune à Saint James. Il m’a arraché mon ipod et m’a donné un coup de poing à l’œil. Je suis tombée par terre ». Certificat médical à l’appui, J.V. maintient ses accusations puis avoue avoir menti. « J’étais fâchée et je l’ai frappé en premier… c’est mon boy friend ». Ce dernier a également porté plainte pour violences. Même si le tribunal constate l’incompréhension de la jeune fille devant les faits reprochés, l’infraction est reconnue. Le procureur propose une peine d’un mois avec sursis et 500 euros d’amende. Le tribunal décide éventuellement d’un TIG, mais souhaite l’accord de la prévenue. Le verdict est mis en délibéré au 11 décembre.
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