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A Saint-Martin, une augmentation de cas clinique-ment évocateurs de chikungunya est observée depuis trois semaines selon le dernier point épidémiologique de l’Institut de veille sanitaire.

Cette tendance semble confirmer l’augmentation observée en octobre. De fin novembre 2013 au 16 novembre 2014, le nombre de cas cliniquement évocateurs de chikungunya vus en consultation par les médecins généralistes de Saint-Martin est ainsi estimé à 4564. Or « au cours des semaines 45 et 46, respectivement 100 et 70 cas évocateurs de chikungunya ont été vus en consultation contre 18 cas en moyenne les deux semaines précédentes » précise l’Invs, ajoutant que « l’activité médicale ayant été perturbée par le cyclone Gonzalo, il est possible que la diminution observée pendant cette période soit liée à cet événement ». La circulation virale du chikungunya reste donc active mais est jugée « modérée » sur le territoire et Saint-Martin reste placée en phase 2 du Psage (programme de surveillance d’alerte et de gestion des épidémies). A noter que la circulation virale à Saint-Barthélemy semble s’intensifier depuis deux semaines.

En Guadeloupe « l’épidémie est finie mais le combat continue » indique la préfecture de Région au terme de la réunion du comité de gestion du chikungunya qui se tenait le 27 novembre. Au cours des dernières semaines, le nombre de personnes nouvellement touchées par le chikungunya a en effet diminué de façon significative. Depuis fin octobre, moins de 200 cas ont ainsi été recensés par semaine. « A ce niveau-là, a commenté Patrick Richard, le directeur général de l’Agence régionale de santé, nous pouvons dire que l’épidémie est finie. Cela ne signifie pas pour autant que le virus a disparu, ainsi que les moustiques porteurs de cette maladie ».
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