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G.H, ressortissant hollandais né à Saint Domingue, est accusé d’avoir volé, dans une voiture de location sur la plage de la Baie Orientale, des espèces en dollars et des cartes de crédit appartenant à un touriste canadien.

Le voleur nie malgré la vidéosurveillance

G.H, ressortissant hollandais né à Saint Domingue, est accusé d’avoir volé, dans une voiture de location sur la plage de la Baie Orientale, des espèces en dollars et des cartes de crédit appartenant à un touriste canadien. Il comparaît le 8 janvier dernier au tribunal correctionnel sans avocat et avec une interprète. Les faits se sont déroulés le 17 novembre dernier et G.H a déjà comparu pour des faits identiques en juin. Le prévenu a également été condamné en 2008 pour violences et conduite sans permis. En outre il informe le tribunal qu’il a été incarcéré en partie hollandaise. Pour le délit l’amenant à la barre, G.H nie le vol, même si la vidéosurveillance a formellement identifié son véhicule. Le méfait a été commis dans le véhicule stationné juste à côté du sien, à l’aide d’un tournevis. « Je me suis garé sur la plage pour fumer un joint mais je ne suis pas sorti de la voiture » prétend-il, ajoutant avoir « un rasta » comme témoin. Le procureur n’est pas convaincu par la version du prévenu et propose 6 mois de prison. Le verdict a été mis en délibéré au 29 janvier.

Violences entre ex-concubins

L.IH., originaire de Trinidad, était appelé à comparaître jeudi dernier pour deux délits (violences et menaces de mort) commis en juin et juillet 2013. La victime D.R. est la mère de leur petit garçon et son ex-concubine. Elle s’est portée partie civile et réclame 5000 euros en réparation du préjudice, considérant que L.IH. n’a jamais contribué à l’éducation de leur enfant. Le prévenu s’est entouré de deux avocats, un pour chacun des délits, et est accompagné d’une interprète. Son ex-compagne lui reproche, après lui avoir demandé de quitter de l’appartement dont elle est locataire, des menaces de mort et des violences (sans ITT). Pour le petit garçon, un droit de visite à l’amiable a été mis en place. Le tribunal s’étonne que l’affaire n’ait pas été traitée par le Juge aux Affaires Familiales. Le procureur lui se désiste de toute proposition. Concernant les menaces de mort, l’avocat pour la défense demande la relaxe de son client. Pour les violences, l’autre conseil a demandé un renvoi. L’affaire sera à nouveau examinée le 29 janvier.


 

Agression d’une enseignante : affaire reportée en avril

Plus de trois mois que la justice a été saisie pour cette affaire d’agression d’une enseignante à l’école élémentaire de Quartier d’Orléans 1 par une mère d’élève. Les faits s’étaient produits le 30 septembre dernier et l’accusée avait été convoquée par le délégué du procureur le 16 octobre. La prévenue ayant fait une demande d’aide juridictionnelle l’affaire a été renvoyée au 23 avril prochain.

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