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Depuis le passage de Gonzalo, les usagers du stade Albéric Richards sont contraints de s’entraîner dans l’obscurité. Une situation en voie d’être solutionnée.

Voici maintenant trois mois qu’athlètes, footballeurs, rugbymen ainsi que tous les autres usagers de l’enceinte sportive de Sandy Ground, se trouvent plongés dans le noir dès que le soleil tire sa révérence. « On court peut-être sur un terrain plat mais il faudrait quand même qu’on puisse savoir où on met les pieds », remarque avec justesse un membre de l’Avenir Sportif Club de Saint-Martin, conscient des risques potentiels d’accidents et de blessures. Certes, la pâle lumière qui descend des tribunes permet malgré tout d’éclairer la ligne droite, mais ce maigre dispositif est loin d’être suffisant pour rendre praticable le reste de la piste ainsi que le pré central.
Une situation qui ajoute une touche d’absurdité à l’obscurité déjà ambiante, comme en témoigne la mère d’un jeune mordu du ballon rond. « Mon fils était fâché après son entraînement car son coach lui a reproché de perdre le ballon trop facilement. Il m’a dit : « Maman, c’est pas facile de contrôler le ballon quand on n’y voit rien » ! »
D’une patience digne d’un bonze, nos amis sportifs pourraient toutefois entrevoir la lumière prochainement. Un responsable du St Martin Rugby Union se veut presque rassurant. « La COM nous a assuré qu’une solution provisoire devrait bientôt être trouvée. » Faut-il y voir une lueur d’espoir ? Pas plus tard que vendredi, deux sociétés d’éclairage sont venues au stade proposer leurs idées
lumineuses.

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