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Le 30 octobre dernier, les élus du Conseil territorial validaient l’harmonisation de la TGCA à 4 % à compter du 1er janvier. Comment s’en sont sortis les commerçants pour la mettre en place ?

L’harmonisation de la TGCA à 4 % devrait permettre à la Collectivité de générer 2,7 millions d’euros de recettes fiscales pour la réalisation d’investissements. Une augmentation «neutre » pour les entreprises selon la conseillère territoriale Jeanne Vanterpool car la TGCA « n’est pas cumulative ». A noter que cette mesure avait été préconisée par la Cour des comptes et l’Etat afin que la COM puisse dégager des recettes supplémentaires pour équilibrer ses finances. Et au final, le passage de la TGCA de 2 à 4 % pour les commerçants ne semble pas avoir été très compliqué. Le directeur d’une grande surface nous explique notamment que son magasin est équipé d’un dispositif d’étiquetage électronique qui a permis de changer les prix dans la nuit du 1er au 2 janvier. Les prix ont donc augmenté sur la plupart des produits, sauf sur ceux du « chariot-type » qui comprend toute une série de produits de première nécessité. Il s’agit là d’une décision pissue de la loir Lurel et qui empêche l’augmentation des prix de ces articles, malgré la hausse de la TGCA. Les tarifs de ces produits n’en sont donc pas impactés et c’est la grande surface qui prend elle-même en charge l’augmentation de la TGCA sur ces articles. « Nous allons bien sûr devoir reverser les 4 % à la Collectivité », explique le directeur du magasin. Un autre commerçant nous explique que ce n’est pas tant la hausse de la taxe qui est difficile à appliquer que sa répercussion sur les prix. Selon lui, « vendre des produits avec des centimes qui se promènent » n’est pas forcément une bonne idée. Par conséquent, il n’a pas répercuté la taxe sur les tarifs des produits qu’il vend, préférant les chiffres ronds. « Le passage de la TGCA de 2 à 4 % n’est pas compliqué, il suffit juste d’avoir la volonté de la payer. Par contre, je trouve que le pourcentage de cette taxe sur le chiffre d’affaires est énorme », indique-t-il.

Le passage de la TGCA de 2 à 4% a donc été fait en douceur dans la plupart des commerces. Reste à voir si la COM va bien pouvoir recouvrir les 2,7 millions d’euros escomptés.

 


 

Euro / dollar : vers la parité ?

Depuis 2002 la monnaie unique domine. Mais selon certains économistes l’euro est inexorablement entré dans une longue phase de correction qui pourrait l’amener à descendre à 1,10 dollar fin 2015 et à la parité d’ici deux ans. En cause : les taux d’intérêt de la Réserve fédérale des Etats-Unis, qui vont bientôt remonter et donc les investisseurs qui anticipent ce mouvement ; mais aussi la crise de croissance dans la zone euro et la politique de soutien de la Banque centrale européenne (BCE). Mercredi dernier, à 1,1780 dollar, l’euro est repassé sous sa première cotation officielle (il s’échangeait 1,1789 dollar le 4 janvier 1999), comme en 2005, soit son niveau le plus bas depuis 10 ans. Hier après-midi, l’euro s’échangeait contre 1,1629 dollar.

Des entreprises reçoivent l’aide de la COM

Réunis le 9 décembre dernier, les élus du conseil exécutif ont validé l’attribution d’aides à trois entreprises de Saint-Martin pour un montant global de 19 000 euros. Ces aides seront attribuées sous la forme de subventions d’équipement/fonctionnement.

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