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Il y avait du rififi hier matin rue Kennedy. Des gendarmes ont en effet interpellé un individu qui ne l’entendait pas de cette oreille et a porté la main sur l’un des militaires.

Si ce coup n’a pas eu de conséquences physiques, il a en revanche aggravé le cas du mis en cause. Les faits remontent en fait un peu plus tôt dans la matinée. Peu avant 10 heures, un témoin contacte la gendarmerie, affirmantt être témoin aux Terres Basses d’un vol avec arme sur la voie publique, qui aurait été commis par 4 individus circulant à bord un véhicule, immatriculé côté hollandais. 20 minutes plus tard, dans Marigot, une patrouille de gendarmerie identifie le cortège. Si 2 d’entre eux parviennent à prendre la fuite, les 2 autres comparses sont eux sommés de suivre les gendarmes. C’est là que la situation se complique. « Les gendarmes ont finalement pu les embarquer pour les conduire à la brigade, non sans se faire copieusement insulter durant tout le trajet » rapporte le capitaine Emmanuel Maignan. L’enquête révèlera finalement qu’il ne s’agissait pas d’un vol à main armée, mais d’un vol à l’arraché au préjudice d’une dame âgé qui s’est fait dérober un bijou en or et son portefeuille. En revanche, les mis en cause ont été placés en garde à vue pour outrage et rébellion. Le vol a été commis de l’autre côté de la frontière, mais les individus sont français. La gendarmerie est donc compétente pour se saisir des faits.


Deux braqueurs s’offrent un pactole

Point de rubrique fait divers sans son braquage, c’est la situation à Saint-Martin depuis quelques semaines. Hier jeudi, vers 14h30, deux individus affublés d’un attirail visiblement très à la mode compte-tenu de la répétition des modes opératoires – casque intégral, vêtements noirs – ont braqué un point change à Quartier d’Orléans. Attendant que l’employé vienne rouvrir son commerce, ils l’ont menacé avec une arme et ont pu pénétrer dans le change. Avec 4000 euros et 12 000 dollars en poche, ils sont repartis comme ils étaient arrivés, en scooter.

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