Temps de lecture estimé : 3 minutes

Le niveau des Internationaux de tennis de l’île de Saint-Martin a progressé vers le haut comme en a témoigné la présence du superviseur Yan Kuszak.

Les cinéphiles ont certainement déjà entendu parler de l’acteur Jon Kuzak. Les passionnés de la balle jaune, eux, connaissent peut-être davantage Yan Kuszak. « Je suis juge-arbitre international, notamment l’un des deux juges adjoints de Roland Garros. » Pas mal ! Ajoutez à cela trois olympiades, dont une en tant que chef des arbitres, à Pékin, en 2008, plus une multitude de tournois internationaux dans lesquels le superviseur officie à longueur d’année, et vous obtenez un rapide aperçu du C.V. de celui qui est également speaker de l’équipe de France de Coupe Davis depuis 2002. Envoyé spécialement à des milliers de kilomètres de la Porte d’Auteuil, sa présence ne devait donc rien au hasard et témoignait de la modeste mais respectable envergure qu’ont pris nos Internationaux. Souvent dans l’ombre des joueuses, quel était vraiment le rôle de Yan Kuszak pendant cette huitaine ? « Le superviseur, le juge-arbitre, sur un tournoi comme celui-ci est la personne qui s’occupe de toute la partie sportive. Les arbitres dirigent les matches, le juge-arbitre dirige le tournoi. Je m’occupe des inscriptions, du tirage au sort des tableaux, de la programmation des matches et de la désignation des arbitres. » En relation permanente avec le directeur du tournoi, le juge-arbitre s’est essentiellement attaché au bon accueil des joueuses, ainsi qu’au bon déroulement du tournoi. Une mission remplie avec brio.


Son regard sur le tournoi

Habitué des grands rendez-vous tennistiques, Yan Kuszak a livré ses impressions sur les Internationaux de l’île de Saint-Martin. « Le niveau des joueuses est relevé, il ne faut pas croire le contraire. Actuellement a lieu l’Open d’Australie, les joueuses qui se présentent en qualifications sont généralement classées entre la 120ème et la 150ème place du classement WTA. Ici, la joueuse la mieux classée occupe la 360ème place. C’est certes un peu en dessous, mais ce sont quand même des joueuses professionnelles qui viennent ici gagner leurs premiers points WTA. » S’agissant du tournoi en lui-même, le superviseur est tout aussi enthousiaste. « Cette sixième édition a véritablement atteint sa vitesse de croisière, les joueuses sont contentes des conditions dans lesquelles elles sont reçues. Tous les voyants sont au vert et ce qui est agréable de constater, ce sont les efforts du directeur du tournoi, Osé Saint-Louis Gabriel, et de toute son équipe pour améliorer le tournoi. » Ravi de ce premier séjour à Saint-Martin, Yan Kuszak est d’ores et déjà prêt à revenir en 2016. « Si la fédé me désigne ! »

Commenter avec Facebook

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.