Temps de lecture estimé : 2 minutes

Ultra dominatrice lors de la Nagico avec 4 victoires en 4 étapes, l’ASBM voit le trophée lui échapper pour une petite seconde. Le  VCG a eu chaud… Les esprits aussi !

Dimanche midi, à Marigot, dans les minutes qui ont suivi l’arrivée de la Nagico to Nagico Cycling Race, cela ne faisait aucun doute pour Luis Sablon (ASBM). Second de l’étape avec quelques mètres d’avance sur Nicolas Dumont (VCG), le sociétaire de l’ASBM était persuadé d’avoir remporté la course. Pour rappel, au départ de cette ultime étape, le leader Nicolas Dumont comptait seulement deux secondes « et des poussières » d’avance sur son dauphin, Luis Sablon. Et il semble bien que ce sont ces fameuses poussières, accumulées lors du prologue et du contre-la-montre, qui ont coûté la victoire finale à Sablon et son équipe. Il faut bien admettre que remporter toutes les étapes et laisser échapper le trophée pour une petite seconde, il y a de quoi grincer des dents du côté de l’ASBM.

Le ton est monté

Côté VCG, bien que le chronomètre des juges ait confirmé le succès de la formation de Grand-Case, cette « petite seconde » a également failli mal passer. En particulier entre Nicolas Dumont et Waren Errin. Après la course, le vainqueur de la Nagico a vivement reproché à son équipier, porteur du maillot du meilleur jeune, d’avoir privilégié ses intérêts personnels plutôt que ceux de l’équipe. Dans les derniers kilomètres, alors que son maillot n’était pas menacé, Errin n’aurait pas fourni les efforts nécessaires pour aider Dumont à revenir sur Luis Sablon qui venait de porter sa dernière banderille. Un manque de solidarité qui aurait pu priver le VCG d’un troisième trophée. La victoire aidant, les esprits se sont peu à peu apaisés. Pour Waren Errin, cela s’appelle « un avertissement ».

Commenter avec Facebook

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.