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Quelques membres du collectif du quartier de Sandy Ground étaient reçus à la Collectivité ce jeudi après-midi où ils ont exposés leurs doléances concernant les travaux à réaliser dans le quartier.

Pour rappel, tout a commencé le lundi 17 novembre dernier avec le blocage de la route de Sandy Ground. En cause : la situation du quartier de Sandy Ground où un certain nombre de problèmes perdurent : manque d’infrastructures sportives, carences en termes d’assainissement des eaux pluviales, enlèvement des poubelles et des carcasses de voitures insuffisant, etc. Leur blocage avait alors servi puisque certains des habitants du quartier avaient même été conviés à la Collectivité pour discuter de leurs souhaits et de leurs attentes une semaine plus tard, le lundi 24 novembre. Pourtant, une lettre datée du 27 février à l’attention de la présidente Aline Hanson et du préfet Philippe Chopin (la préfecture a accusé réception de ce courrier le 26 mars dernier) indiquait que « la situation est critique », que « les travaux ont été mal faits » ou « pas faits » et qu’il n’y avait depuis « aucune avancée ». Le collectif demandait donc deux choses : la reprise des travaux « dans les plus brefs délais » et une rencontre avec la présidente « le plus vite possible ». C’est dans ce cadre qu’ils ont été reçus à la COM, notamment par le directeur général des services Philippe Millon, ce jeudi.

Une action si rien n’est fait

« Cette fois, on nous a donné des garanties et des dates », indique Cédrick André, du collectif. C’est ainsi que les membres du collectif seront de nouveau conviés à la COM « pour faire le point » le 24 avril prochain, parce que d’ici là, des choses devraient avoir avancé. En effet, le terrain de basket, sur lequel les travaux ont commencé mercredi, devrait être « presque terminé » et des tranchées devraient avoir été creusées pour l’évacuation des eaux pluviales. « On verra ce que l’on va faire ensuite », assure M. André avant de préciser que si toutefois les choses ne sont pas faites, le collectif et les habitants de Sandy Ground mèneront « une action » qui va pousser les autorités « à faire en sorte que les choses puissent avancer ». Les membres du collectif expliquent aussi qu’une barrière a été posée à Baie Rouge et qu’ils iraient « la casser » si le problème n’était pas réglé. « On nous a dit qu’on allait envoyer des policiers pour voir, mais qu’il s’agissait d’un terrain privé. Sauf qu’on nous empêche d’accéder à nos plages. On se sent oppressés », ajoute Cédrick André. A suivre, donc…     C.C.-F.

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