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Drôle d’histoire pour laquelle S.H. jeune homme de 20 ans comparaissait jeudi dernier en correctionnelle avec comme chef d’accusation l’utilisation d’une fausse pièce d’identité.

Les faits ont eu lieu il y a quelques mois en métropole à Pau dans un train où S.H. a été contrôlé sans titre de transport. En descendant du train, il oublie une sacoche qui est remise aux policiers. La sacoche contient entre autres effets personnels du prévenu, deux cartes d’identité avec la photo de S.H. mais dont l’une présente une fausse date de naissance. S.H. interpellé puis interrogé par la PAF explique : « c’est quand j’étais au lycée à Saint-Martin… je l’ai payé 20 dollars pour entrer en boîte ». S.H. étudiant en langue anglaise a depuis quitté Pau et projette de poursuivre ses études à Toulouse à la rentrée prochaine. Sa condamnation n’a pu lui être notifiée compte tenu de son changement d’adresse, et le poursuit. S.H., en vacances à Saint-Martin, est un peu étonné de se trouver au tribunal et a du mal à comprendre l’ampleur qu’a prise cette histoire. « C’était quand j’avais 15 ans… Je l’ai gardée pour montrer à mes potes mais je ne l’ai jamais utilisée ». Le procureur constate que le casier judiciaire du prévenu est vierge et propose un TIG de 105 heures à effectuer à Toulouse. S.H. consent à la proposition. Après délibération, le tribunal décide de maintenir la condamnation précédente, à savoir une amende de 200 euros à régler au Trésor Public.

6 mois de prison pour le voleur d’un chéquier
 
Jeudi dernier à l’audience correctionnelle du tribunal, J.L. originaire d’Haïti était accusé d’avoir soustrait un chéquier à un particulier et d’avoir falsifié les vingt-trois chèques avec sa signature. Vingt chèques ont été utilisés pour des achats alimentaires et d’essence. Trois chèques ont été échangés pour de l’argent par la compagne du prévenu. Connu du tribunal, J.L est un récidiviste en matière de vols et de recels. Mais ce jeudi il est absent à l’audience. Lors de son interpellation, il avait affirmé avoir trouvé le chéquier sur le trottoir. La victime qui s’est portée partie civile, également absente à l’audience, est représentée par son avocat. Sa demande de réparation sera examinée à l’audience du 24 septembre. Le tribunal sanctionne la compagne pour sa complicité et la condamne à trois mois avec sursis. J.L. écope lui de 6 mois de prison ferme.
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