Temps de lecture estimé : 2 minutes
Vendredi matin à l’office de tourisme, le secrétaire général de l’AHSM Philippe Thévenet a présenté les résultats du dernier exercice. Avec un taux de remplissage de 54%, les chiffres sont encourageants.

A l’heure où le whale watching commence à représenter un intérêt scientifique, touristique et donc économique pour Saint-Martin, Philippe Thévenet s’en prend à rêver « de voir un jour un sanctuaire des mammifères hôteliers ». Complainte ou plaisanterie, le secrétaire général de l’AHSM devra attendre avant d’appartenir à une espèce protégée dans cet univers ultra-concurrentiel de l’hôtellerie aux Antilles. Car l’année 2014 a été relativement bonne… mais pas exceptionnelle. Si la haute saison a progressé de deux points en un an, passant de 68% à 70%, la basse saison a elle chuté à 36%, perdant 3 points par rapport à 2013. « On est toujours un peu coincés sur cette problématique d’équilibre de la clientèle annuelle », alerte Philippe Thévenet. « On travaille tous pour trouver des solutions. »
En attendant, la haute saison ne cesse de grimper, puisque le 1er trimestre 2015 a gagné 2 points comparé à la même période l’an dernier, se hissant à 74% de remplissage. Le représentant de l’AHSM reste prudent. « Avril et mai sont en diminution. Ce sont les prémices d’une nouvelle basse saison difficile. » Malgré tout, Philippe Thévenet reconnaît que les chiffres sont satisfaisants. L’hôtellerie de Saint-Martin continue sa remonté, séduisant des visiteurs venus d’horizons nouveaux. « Nos deux marchés principaux, américain et français, se stabilisent et on a assisté au cours de la haute saison à une bonne poussée du marché canadien d’une part et scandinave d’autre part. »
 
LA SOLUTION BRÉSILIENNE
 
Côté sud-américain, le Brésil reste la destination numéro 1. « Par le passé, c’était traditionnellement l’Argentine », rappelle Philippe Thévenet. « Depuis 2012, le Brésil l’a dépassée et maintient bien sa position. » Cette préférence brésilienne pour Saint-Martin est le fruit d’un travail collectif entre les hôteliers et l’Office de tourisme. « Il faut continuer de travailler sur ce marché en progression pour en augmenter le volume ». Car à la différence du marché canadien, lui aussi en progression, le marché brésilien peut représenter un enjeu pour la basse saison.


 
 
 
Commenter avec Facebook

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.