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Un représentant de timeshare souhaite défendre sa profession dont les pratiques étaient dénoncées par un riverain d’Oyster Pond dans notre édition du 21 août.

Côté hollandais, le parc de timeshare représenterait quelque 5000 chambres hébergeant les touristes propriétaires des lieux selon le principe du « temps partagé ». Pour un représentant de timeshare qui a contacté la rédaction suite à notre article « Ces vendeurs de timeshare qui sèment le trouble » (édition du vendredi 21 août), le poids de cette formule touristique dans l’économie locale doit inciter à analyser les choses différemment.
Photos à l’appui, un riverain d’Oyster Pond avait souhaité dénoncer les pratiques des OPC sur son secteur, ces « rabatteurs » qui travaillent dans la rue afin de ramener le touriste dans un des resorts qui commercialisent le timeshare. En réponse aux allégations de ce résident dénonçant des pratiques gênantes pour le voisinage et dangereuses pour la circulation routière, le représentant en timeshare entend donner sa version des faits : « nous ne sommes pas des animaux, on nous fait passer pour des terroristes et je regrette que le dialogue n’ait jamais eu lieu ».
 
UNE MÉTHODE ÉTUDIÉE
Si les OPC dont il était question dans l’article se postent à Oyster Pond juste après la frontière « c’est parce qu’il a notamment un bump qui permet aux voitures de ralentir, on se poste au bord de la route et nous faisons en sorte de diriger les conducteurs intéressés sur le bas côté » explique le professionnel souhaitant défendre sa profession. « En 20 ans les méthodes de travail ont changé et aujourd’hui on est très loin de l’image des OPC bagarreurs, ça n’a plus rien à voir ». Il entend également rappeler que « la présence d’OPC sur ce secteur permet d’éviter les cambriolages, par trois fois on a pu ainsi contacter les gendarmes ».
 
Un hébergement très prisé
Le représentant en timeshare veut surtout mettre en avant le rôle de ce type d’hébergement dans l’économie de l’île. « Le tourisme ici c’est 50 % d’Américains, et 90% d’entre eux sont propriétaires de timeshare ». Une manne dont Saint-Martin ne peut se priver : « nous contribuons à faire tourner l’économie locale »  estime t-il. Parions sur les articles parus dans la presse locale pour renouer le dialogue entre les deux parties : des jeunes gens qui travaillent en bord de route à l’affût des touristes et des riverains qui cherchent la quiétude devant leur porte.
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