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Mercredi soir, le réseau de distribution d’eau a été coupé entre Morne O’Reilly et Oyster Pond. La situation devrait revenir à la normale ce vendredi matin. A moins d’une nouvelle casse.

Mercredi, alors qu’ils sont allés se coucher sans la moindre goutte d’eau au robinet, les usagers ont eu la mauvaise surprise de se réveiller dans la même situation aride. La faute à qui ? La faute à deux canalisations qui ont cassé, l’une à la Savane et l’autre à Hope Estate. Hier jeudi, les équipes de la Générale des Eaux ont passé la journée à réparer les fuites. Avec succès puisque l’eau est finalement revenue dans les tuyaux aux alentours de 16 heures. Comme souvent, il ne fallait pas crier victoire trop tôt. Aussitôt rétablie, la grosse pression de l’eau a provoqué une nouvelle casse sur le réseau. Encore une fois à la Savane mais cette fois-ci un peu plus loin que la casse de la veille. Pour ne rien arranger, cette canalisation endommagée se situait au niveau de l’entrée du chantier de la cité scolaire et passait exactement sous le poste EDF. Une intervention compliquée rendue possible grâce à la coopération entre les services de la Générale des Eaux et de l’EDF. Malgré tout hier soir, Patrick Lentz, directeur de l’Etablissement des eaux et de l’assainissement à Saint-Martin (EEASM), se voulait confiant et prévoyait un retour à la normale dans la nuit ou au plus tard ce matin.
 

 
Arme à feu et drogue : il écope de 6 mois ferme
 
Dans la soirée du 25 août, une patrouille de surveillance générale du PSIG de Saint- Martin assiste à un accident matériel entre un deux-roues et un véhicule à Marigot. A la vue de la patrouille qui s’arrête sur les lieux pour sécuriser la zone, le conducteur du scooter prend la fuite à pied. Avant d’être interpellé par les militaires de la gendarmerie, il se sépare d’un pistolet Colt calibre 380 avec 7 munitions de 9 millimètres et plusieurs sachets de stupéfiants, soit 23 grammes de cannabis et 5 grammes d’héroïne. Il est immédiatement placé en garde à vue. Mardi dernier, le mis en cause a été déferré devant le procureur de Basse-Terre afin d’être jugé en comparution immédiate. A l’issue de l’audience, il sera condamné à 6 mois d’emprisonnement ferme.
 

 
Alerte à la bombe : un suspect interpellé
 
Lundi matin une alerte à la bombe annoncée dans un e-mail à la faculté de médecine de Philipsburg avait largement mobilisé les forces de l’ordre de Sint Maarten pour sécuriser la zone et évacuer les locaux. Aucun explosif n’ayant été découvert, une enquête a été diligentée pour trouver l’auteur de l’e-mail.
Mercredi vers 19 heures, un individu a finalement été interpellé et placé en garde à vue. « Cette affaire est sensible et l’enquête étant toujours en cours aucune autre information ne peut à ce jour être dévoilée » indique le porte-parole de la police Ricardo Henson.
 

 
Course poursuite avec la maréchaussée
 
Mercredi soir, aux alentours de 23h30, le PSIG a voulu procéder au contrôle d’un deux roues sans éclairage sur la RN7, entre la Baie orientale et Hope Estate, sur lequel circulait deux individus casqués. Mais le conducteur et son passager ont préféré se soustraire à l’invitation de la maréchaussée. Aussitôt, une course poursuite s’engage entre le scooter et les gendarmes. Alors qu’il s’était engagé avec son passager dans un chemin de traverse, le conducteur a perdu le contrôle du deux roues et fait une chute. Ce dernier s’est rapidement relevé et a réussi à prendre la fuite, à l’inverse de son acolyte qui a été interpelé en possession d’une munition de calibre 12. Dans la course poursuite, les gendarmes avaient remarqué que le conducteur s’était débarrassé d’un objet. Une fouille des environs leur a permis de trouver un pistolet de détresse modifié pour accueillir des munitions de calibre 12. Le passager a été placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.
 

 
Un dossier classé sans suite
Hier jeudi, un prévenu de 62 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel de Saint-Martin, selon la procédure du juge unique. Ce dernier voulait en effet faire opposition à son jugement, à l’issue duquel il avait écopé, par défaut, de deux mois de prison avec sursis pour violence sur personne (de type jets de caillou) n’ayant pas entraîné d’interruption temporaire de travail (ITT). Les faits sur lesquels le prévenu souhaitait s’expliquer à nouveau n’ont pas été débattus car le tribunal, n’ayant pas eu accès au dossier – vraisemblablement à cause d’un souci de transfert – s’est déclaré non saisi de l’affaire. De plus, la victime ne s’était pas non plus déclarée. La procédure a donc été classée sans suite.
 
 
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