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Jeudi dernier, un homme de 30 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel de Saint-Martin : il était accusé d’avoir soustrait trois valises – remplies de vêtements, de parfums et  d’autres objets –
 
 

en forçant la voiture d’un couple de touristes, stationnée près du marché de Marigot. Les faits remontent au 4 juin 2013 mais l’individu a été confondu il y a peu par une empreinte digitale laissée sur le coffre du véhicule. A la barre, le prévenu ne reconnaît pas être l’auteur de ce vol. Or, pendant sa garde à vue, il avait avoué sa culpabilité de manière assez explicite. Le trentenaire, au casier vierge, a été condamné à une peine de quatre mois de prison avec sursis. Les victimes s’étant constituées partie civile, il devra leur verser une somme de 2 000 euros au terme du préjudice matériel et 500 euros en ce qui concerne le préjudice moral.
 

 
Une femme blessée à la machette
 
Jeudi dernier, une affaire de violences sur personne a été jugée au tribunal correctionnel de Saint-Martin. Le 3 mai, un homme a asséné un coup de machette à une femme, au niveau de l’avant-bras droit. La blessure est telle que l’interruption temporaire de travail s’élève à 60 jours. L’auteur présumé – dont le casier judiciaire porte 23 mentions depuis 1994 – est absent lors de l’audience. Le contexte dans lequel s’est déroulée l’altercation est éclairé mais des zones d’ombres demeurent afin de savoir si le coup porté est volontaire ou accidentel. Le vice-procureur Michaël Ohayon requiert un renvoi et une commission rogatoire afin notamment de rechercher les témoins de la scène pour qu’il soient entendus par les gendarmes. Des réquisitions suivies par le tribunal. Le procès est renvoyé au 10 décembre prochain.
 

 
Refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier
 
A la barre du tribunal, jeudi dernier. T. W., un jeune homme de tout juste 18 ans. Il est jugé pour conduite sans permis, récidive et refus d’obtempérer. Le 19 mars dernier, alors qu’il roule à vive allure au volant de son véhicule, les gendarmes l’interpellent. Il ne s’arrête pas et un des militaires donne un coup de bâton sur sa voiture. Devant le juge, le présumé nie cette version des faits, prétextant, ce jour-là, avoir prêté son véhicule à un ami. Or, les déclarations de son propre frère devant les gendarmes tendent à l’incriminer. Déjà condamné par le passé à deux peines pour vols en réunion, dont une avec sursis, il écope de deux mois de prison ferme.
 

 
Outrage aux gendarmes, conduite sans permis et sous l’emprise d’alcool
 
Jeudi dernier un homme de 35 ans, originaire de la Jamaïque, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Saint-Martin pour deux affaires. En premier lieu, il lui était reproché d’avoir proféré des insultes à l’encontre de quatre gendarmes, le 17 novembre 2013. Lors de l’audience, le prévenu explique s’être énervé car il tentait d’expliquer aux forces de l’ordre qu’on venait de lui dérober son sac. Mais il assure que les insultes n’étaient pas destinées aux gendarmes. Le tribunal n’a pas retenu cette version des faits et a condamné le trentenaire à un mois de prison avec sursis. Il devra verser 50 euros à chaque gendarme au titre du préjudice moral subi. L’homme a également été sanctionné, en ce qui concerne sa deuxième affaire qui date du 31 mai dernier, d’une peine de deux mois d’emprisonnement avec sursis pour conduite sans permis et sous l’empire d’un état alcoolique.
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