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En poste officiellement depuis le lundi 28 septembre, le représentant du recteur Michel Sanz n’a pas perdu de temps pour se mettre à l’œuvre.
 
 

Entre les rencontres avec la Collectivité et ses services de l’éducation, la Préfecture, les gendarmes, sans oublier les visites des établissements du secondaire, Michel Sanz multiplie les contacts depuis sa récente prise de fonction. Et le périple ne fait que commencer pour celui qu’il convient de nommer monsieur le chef du service de l’éducation des collectivités d’Outre-mer de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Un titre un peu long pour figurer sur une carte de visite mais qui montre bien l’ampleur du champ d’action du représentant du recteur de l’académie de Guadeloupe. Pour Michel Sanz : « le service de l’éducation, c’est toute l’éducation des 1er et 2nd degrés », de l’entrée à la maternelle à la sortie du lycée.
Après avoir visité hier jeudi la cité scolaire, qui s’annonce comme un grand défi à relever avant la fin de l’année calendaire, notre nouveau chef du service de l’éducation est attendu la semaine prochaine de l’autre côté du canal, à Saint-Barthélemy. Au terme de trois premières semaines de prise de pouls et de contact, cet ancien directeur du CNED de Toulouse (31) abordera les sujets de fonds. Michel Sanz se dit « dans la continuité de ce qui a été impulsé » par son prédécesseur Jean-Marie Jespère et son équipe, et promet de tenir compte des spécificités locales, à commencer par le bilinguisme.
Cité scolaire, réforme des collèges, nouveaux programmes à la maternelle, défense de la laïcité et de la citoyenneté, accès à l’école pour les enfants en situation de handicap… L’agenda du représentant du recteur s’annonce donc chargé jusqu’aux prochaines grandes vacances. Interrogé sur la question des postes vacants, Michel Sanz émet le souhait, dans la mesure du possible, de simplifier les procédures. La délégation de signature devrait notamment permettre de raccourcir les délais. En Guadeloupe, le rectorat est déjà prévenu : « dès que ça coince, il faut m’appeler ! » Souhaitons quand même que son téléphone ne sonne pas sans arrêt.
 
 
Le casse-tête de la cité scolaire
 
Prévue pour accueillir 500 lycéens et 400 collégiens, la cité scolaire est confrontée à un problème évident de places disponibles. En effet, lorsqu’elle ouvrira en janvier prochain si tout va bien, ce ne sont pas 500 mais près de 700 lycéens qui devraient se présenter devant ses portes. L’établissement devrait donc être livré dans une configuration 600-300. Mais augmenter la capacité d’accueil de la partie lycée implique de fait une diminution de la partie collège. Le bureau du représentant du recteur admet qu’il faut dès aujourd’hui « penser à d’autres alternatives ».
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