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Jeudi dernier le tribunal correctionnel de Saint-Martin a rendu son délibéré en ce qui concerne l’affaire d’enlèvement d’enfants, jugée le 25 septembre dernier. K. K., mère de famille, a été reconnue coupable d’avoir enlevé ses deux enfants au père qui ne les a pas vus depuis février 2011.

Le tribunal a également reçu la constitution de partie civile, demandée par la mère de ce dernier. Il a accédé à la demande de dommages et intérêts, mais dans une proportion moindre : K. K. devra verser 20.000 euros au titre du préjudice moral ainsi que 5.000 euros au titre des frais de justice. Le mandat d’arrêt international, émis à son encontre depuis le 15 octobre 2012, court toujours. La mère est donc activement recherchée. Elle serait installée avec ses deux enfants au Brésil.
 

 
 
Conflits de voisinage
 
Jeudi comparaissaient à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Martin deux hommes impliqués dans un conflit de voisinage. Le prévenu, âgé de 43 ans, est accusé d’avoir jeté une pierre à son voisin, le 3 août dernier. Celui-ci a en effet déposé plainte et a joint un certificat médical à son dossier. Le document fait état d’une plaie dans l’abdomen et de griffures ainsi que d’une incapacité temporaire de travail de trois jours. L’origine de la dispute et surtout la part de responsabilité de chacun demeurent cependant floues : l’auteur présumé des violences aggravées – car commises avec une arme – assure que son voisin a fait exprès d’inonder son logement en passant le karcher sur sa terrasse. Le suspect indique que la victime savait qu’il y avait une fuite chez lui. Cette dernière s’en défend et explique simplement qu’il voulait nettoyer son logement car il l’avait mis en vente. Devant la grande difficulté à mettre les faits en lumière et en l’absence de témoins, le tribunal a décidé la relaxe du prévenu.
 

 
Chiot écrasé et jet de pierre
 
Un prévenu âgé de 27 ans, comparaissait jeudi pour avoir jeté une pierre dans la vitre d’un véhicule. A l’intérieur du camion, ce jour d’août 2014, se trouve un chauffeur en pleine livraison. En effectuant une manœuvre, il vient d’écraser le chiot du jeune homme. Ce dernier s’énerve car il est persuadé que le livreur a tenté de prendre la fuite et n’a pas assumé son geste. Encore particulièrement en colère lors de l’audience, il maintient cette version des faits. Le tribunal le condamne à un mois de prison avec sursis ainsi qu’à 100 euros d’amende. La victime, qui s’est constituée partie civile et demande des dommages et intérêts mais n’a pas tous les documents en sa possession le jour de l’audience, reviendra cette semaine prochaine afin de faire valoir le montant du préjudice subi. Sa société, propriétaire du véhicule, devra se manifester en ce qui concerne la vitre brisée.
 
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