Temps de lecture estimé : 2 minutes
Les infections par le virus de la dengue restent très sporadiques et le nombre de consultations pour suspicion de chikungunya est à son niveau le plus bas depuis les cinq derniers mois.

Cette année le « chik » ne devrait pas jouer les trouble-fêtes. Deux ans après son apparition à Saint-Martin et le début d’une longue épidémie, le virus véhiculé par le moustique Aedes Aegypti confirme depuis quelques mois sa discrétion. Entre le début du mois d’octobre et la mi-novembre, seuls deux patients auraient consulté un médecin généraliste pour une suspicion de chikungunya, rapporte l’Institut de veille sanitaire (INVS) dans son point épidémiologique du 20 novembre. « Parallèlement, aucune confirmation biologique relative à une infection récente n’a été enregistrée » poursuit le rapport.
Du côté de la dengue le nombre de consultations avec un doute d’infection est resté « largement inférieur aux valeurs maximales attendues pour la saison » souligne le point épidémiologique. Soit 32 cas cliniquement évocateurs entre début octobre et mi-novembre. L’infection par le virus de la dengue n’a été biologiquement confirmée que sur deux patients.
 
DENGUE : VIGILANCE À SAINT-BARTH
Sur l’île voisine en revanche, si aucun cas de chikungunya n’a été enregistré, le virus de la dengue dépasse les valeurs maximales de saison, avec 41 cas suspects recensés dans les consultations de médecins généralistes entre début octobre et mi-novembre. L’Institut de veille sanitaire préconise « une vigilance particulière » afin de détecter « un éventuel démarrage épidémique à Saint-Barthélemy ».
 
A noter qu’en Guadeloupe et en Martinique, la situation reste « calme », aucun foyer de dengue ou de chikungunya n’ayant été détecté dans les différentes communes.
Commenter avec Facebook

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.