Temps de lecture estimé : 5 minutes
Plusieurs candidats pouvaient prétendre à occuper le siège de la rue Oudinot, dont Victorin Lurel. 

Attendu depuis plusieurs semaines, le remaniement ministériel annoncé jeudi réinvestit finalement George Pau-Langevin au ministère des Outre-mer, poste qu’elle occupe depuis le 2 avril 2014.
Deux nouveaux visages ultramarins entrent au gouvernement : la Réunionnaise Ericka Bareigts, jusqu’alors député, devient secrétaire d’Etat chargée de l’égalité réelle. Hélène Geoffroy, originaire de Guadeloupe et députée maire (PS) de Vaulx-en-Velin dans la banlieue Lyonnaise, est elle nommée secrétaire d’Etat à la ville.
 

 
Gribouille a fait son Carnaval
 
Les enfants de l’école de Cole Bay ont eux aussi fêté le Carnaval. Mardi dernier, alors que la grande parade se préparait à défiler dans les rues de Marigot, Gribouille s’est peuplée d’écoliers costumés manifestement ravis de participer aux festivités.
 

 
Des expos carnavalesques

Le projet d’arts visuels proposé par la circonscription des Îles du Nord et initié par la conseillère pédagogique Céline Renger a été mené dans les classes de toutes les écoles de janvier à février. En tout ce sont 23 classes qui se sont mobilisées afin de donner une autre image aux masques de Carnaval. Les œuvres seront exposées durant toutes ces vacances de Carnaval dans différents endroits : les commerçants de la Marina, le hall de la Collectivité, UTS, la médiathèque territoriale. Dauphin Telecom a répondu présent à la demande de Céline Renger et expose jusqu’au 16 février deux des œuvres des classes de l’école Nina Duverly qui représentent une mosaïque de regards des enfants de la classe. A visiter !
 

 
Sint Maarten veut renforcer la coopération
 
La semaine dernière, le ministre de la Santé de Sint Maarten, Emil Lee s’est exprimé sur le renforcement de la coopération entre les deux parties de l’île en matière de santé. « Sint Maarten avance dans le projet de construire un nouvel hôpital et il est indispensable de déterminer le niveau de coopération que nous désirons mettre en place avec la partie française » a-t-il déclaré, en poursuivant : « Nous estimons préférable de synchroniser nos stratégies plutôt que de laisser chaque établissement se démener pour fournir un système de soins de qualité pour ses patients ». Il a cité l’exemple de l’Observatoire de la santé, mis en place en 2014 entre Saint-Martin et Sint Maarten et dont le montant de près de 600.000 euros est financé à hauteur de 50% par des fonds européens dans le cadre d’Interreg 2007-2013, à 25% par la Collectivité de Saint-Martin et à 25% par le gouvernement de Sint Maarten. Un projet commun dont l’objectif est d’identifier les besoins prioritaires et les problématiques de santé publique sur les deux parties de l’île. Emil Lee a aussi évoqué la possibilité de partager des médecins spécialistes afin d’étendre le champ des traitements disponibles sur l’île, mais aussi de partager la formation des personnels hospitaliers et la possibilité d’admettre des résidents de la partie française dans le futur hôpital. « Je me suis engagé à ce que nos relations avec la partie française se renforcent et croissent pour le bénéfice de tous » a-t-il terminé.
 

 
Malades et personnes en fin de vie : les droits évoluent
 
Les conditions dans lesquelles il peut être mis fin à la vie de personnes en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable sont modifiées par la loi du 2 février 2016, créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie. Cette loi prévoit qu’une sédation profonde et continue jusqu’au décès, associée à une analgésie (fin de la perception de la douleur) et à l’arrêt des traitements de maintien en vie, puisse être mise en œuvre à la demande de patients atteints d’une affection grave et incurable engageant à court terme le pronostic vital.
Cette sédation pourra être effectuée lorsque le patient est exposé à une souffrance réfractaire aux traitements, ou lorsqu’il décide d’arrêter un traitement et est susceptible de subir en conséquence une souffrance insupportable. Une telle sédation pourra également être appliquée à un patient se trouvant dans l’incapacité d’exprimer sa volonté lorsque l’équipe médicale décide d’arrêter un traitement de maintien en vie afin d’éviter l’acharnent thérapeutique. La sédation profonde et continue sera décidée selon une procédure collégiale dont les conditions de mise en œuvre seront définies par décret.
 
La loi du 2 février 2016 modifie par ailleurs les conditions de prise en compte par les médecins des directives anticipées et le rôle des personnes de confiance. Les directives anticipées s’imposent désormais au médecin sauf en cas d’urgence vitale ou lorsqu’elles apparaissent manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale. Le refus d’appliquer des directives anticipées sera décidé à l’issue d’une procédure collégiale dont les conditions de mise en œuvre seront définies par décret. Cette décision sera inscrite au dossier médical et la personne de confiance désignée par le patient ou, à défaut, sa famille ou ses proches, en seront informées. Enfin, en l’absence de directives anticipées, le médecin a l’obligation de consulter la personne de confiance ou, à défaut, un membre de la famille ou un proche d’un patient hors d’état d’exprimer sa volonté, afin de connaître ses souhaits relatifs à sa fin de vie. (Source: service-public.fr)
Commenter avec Facebook

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.