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Au 16 mars Saint-Martin (partie française) présentait 30 cas confirmés de zika et 144 personnes ont consulté leur médecin car elles présentaient des symptômes suspects.

Chaque semaine depuis le début de l’épidémie aux Antilles-Guyane, l’Institut de veille sanitaire fait état de la progression de ce nouveau virus que transmet le moustique Aedes aegypti dans nos îles. A l’échelle de notre territoire, le virus poursuit donc sa lente, mais certaine progression.
 
Saint-Martin est ainsi passé de 20 cas confirmés au 10 mars, à 30 cas au 16 mars. Mais le nombre de personnes touchées par le virus est certainement beaucoup plus important puisqu’à l’instar de la dengue ou du chikungunya, les personnes présentant des symptômes évocateurs ne font pas toutes systématiquement de prise de sang pour confirmer l’infection. Ainsi, au 16 mars, la veille sanitaire relève que 144 Saint-Martinois ont consulté leur médecin traitant pour suspicion de zika. Mi-mars (en semaine 10), l’hôpital a également enregistré un passage aux urgences pour suspicion de zika (patient de moins de 15 ans). Pour le moment à Saint-Martin, une seule femme enceinte atteinte de zika a été recensée, et fait l’objet d’une prise en charge particulière compte tenu des risques de malformation cérébrale pour le bébé.
 
PAS DE ZIKA À SAINT-BARTH ?
En pleine saison touristique, l’île voisine est plus chanceuse car elle semble toujours échapper à ce nouveau virus. « Aucun cas de zika biologiquement confirmé n’a été identifié à ce jour » rapporte l’Institut de veille sanitaire. Par ailleurs, les patients présentant quelques symptômes évocateurs ont été soumis à des prélèvements, lesquels se sont tous rendus négatifs. A Saint-Barthélemy le zika est concurrencé par la dengue dont l’épidémie se poursuit elle depuis début janvier.
 
Depuis l’émergence du zika au Brésil, 31 pays et territoires ont enregistré des cas autochtones.
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