Temps de lecture estimé : 3 minutes
L’auteure signe « Mes rides, mon histoire » aux éditions Jet d’Encre et reçoit le public à la Maison de la presse ce samedi 28 mai, pour une séance de dédicace. 

Elle avait déjà laissé parler sa plume dans « Jeunesse perdue »,  un recueil de poèmes publié en 1997 (éditions Le Panthéon). Muriel Goubard, que l’on connaît déjà sous d’autres casquettes dont celle de la danse, revient dans un deuxième livre : « Mes rides, mon histoire ». Elle avait manifestement des choses à dire, puisqu’il s’agit là, couché sur papier, d’un roman autobiographique dressé au terme d’un premier morceau de vie, celui où l’on acquiert la maturité de l’expérience et la sagesse de l’acceptation de soi. L’éditeur résume ainsi l’ouvrage que son auteure dédicace à la Maison de la presse (Marigot) ce samedi de 10 heures à midi : « Derrière chaque ride se cache un souvenir, égrené comme une poésie dans ce recueil autobiographique. Traquées, cachées, étirées : les rides sont souvent mal aimées. Mais elles sont en fait le reflet de toute une vie. C’est ce que voit Muriel Goubard quand elle se regarde dans un miroir : la trace d’un premier chagrin, d’un amour enfui, l’empreinte d’un enfant, de petits-enfants, le tout teinté de joie, de tristesse, d’allégresse, de douceur… Autant d’émotions qui sont la quintessence même d’une existence. À l’heure où le moindre pli de peau se camoufle à coup de Botox, Muriel Goubard rappelle avec une touchante justesse que les rides sont essentielles à la vraie beauté d’une femme ».
 
UNE « NOTE D’ESPOIR »
 « Ma vie est seulement un exemple pour une réflexion plus large sur l’art de l’accepter telle que l’on est, cela aurait pu être la vie de n’importe qui d’autre. Si on s’aime soi les autres le reçoivent de la même façon. C’est une note d’espoir » commente l’auteure, qui a écrit son livre en même temps qu’elle opérait un changement de vie. Née dans une famille d’artistes près de Grenoble en 1959, Muriel Goubard a pratiqué très tôt la danse, le piano, la harpe, le théâtre et le chant. Installée à Saint-Martin depuis 1994, elle y a créé son école de danse tout en ayant une activité commerciale : un rythme effréné qui l’épuise. Après un burn out, elle reprend ses études et devient coach en développement personnel, art-thérapeute et formatrice. « Mes rides, mon histoire », fruit de cette mutation, « est arrivée en même temps » confie l’écrivaine. En vente à la Maison de la presse (Marigot), la Librairie des Isles (Concordia), Busco (Grand-Case).
Commenter avec Facebook

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.