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Avec leur succès 93-89 lors l’ultime match de ces finales, les Cavaliers ont mis fin à une disette qui durait depuis 52 ans à Cleveland.

Au fameux curse (malédiction) de Cleveland, qui n’a remporté aucun titre pendant plus d’un demi-siècle dans les sports majeurs, succède la malédiction des recordmen. En effet cette année, toutes les franchises qui possédaient le record de victoires en saison régulière dans chacune des quatre ligues majeures de sports US (MLB, NBA, NFL et NHL) ont échoué en play-offs. Les Warriors n’ont donc pas fait exception et abandonnent leur titre au « King » LeBron James et à ses Cavaliers. Une pilule dure à avaler pour Stephen Curry qui, alors que les Warriors tutoyaient la victoire après 4 rencontres, a vu les joueurs de l’Ohio effectuer un come-back historique.
 
Si l’influence et les statistiques du « King » ont été énormes, cette victoire des Cavs n’aurait jamais pu être possible sans de solides lieutenants, à l’instar d’un Kyrie Irving irréprochable. Le meneur de Cleveland est d’ailleurs l’auteur du panier décisif, tandis que Golden State a été incapable d’inscrire le moindre point dans les 5 dernières minutes de la rencontre. En s’imposant 93 à 89 sur le parquet des Californiens,  LeBron James a accompli dimanche soir, avec son équipe, un des plus beaux exploits de l’histoire de la NBA. Submergé par l’émotion au moment du buzzer final, le « King », auteur d’un triple-double (27 points, 11 rebonds et 11 passes décisives), a logiquement été élu MVP des finales. Et 46 ans après leur création, les Cleveland Cavaliers sont enfin champions NBA
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