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L’Institut d’émission des départements d’outre-mer (IEDOM), chargé notamment d’assurer la politique monétaire dans les départements d’outre-mer, deviendra une filiale à 100% de la Banque de France dès le 1er janvier 2017.

Originellement établissement public national détenu par l’Etat, l’IEDOM, qui demeurait « pour des raisons historiques, dans l’orbite de l’Agence Française de Développement », s’était rapproché de la Banque de France depuis le passage à l’euro, explique la banque centrale.

Ce rapprochement « permettra à l’institut d’amplifier la collaboration et les synergies » avec elle, « en vue de renforcer encore la qualité des services rendus aux territoires ultramarins » notamment avec l’application du plan stratégique « Ambition 2020 Outre-mer », établi en accord avec le plan de la Banque de France.

« Avec cette intégration pleine et entière au sein de l’Eurosystème, l’IEDOM peut accomplir ses missions de banque centrale en totale indépendance vis-à-vis de l’Etat sur l’ensemble du territoire national où circule l’euro », a souligné le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau, cité dans un communiqué.

Créé en 1959, l’IEDOM, dont les missions sont pratiquement similaires à celles de la banque centrale, intervient dans les cinq départements d’outre-mer et les collectivités de Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélemy et Saint-Martin. L’institution continuera par ailleurs à partager son siège avec l’Institut d’Emission d’Outre-Mer (IEOM), la Banque centrale des collectivités françaises du Pacifique ayant le franc Pacifique pour monnaie.

Banque de France

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