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Jean-Louis Turquin, vétérinaire à Mont Vernon, a été retrouvé mort à son domicile dans la nuit de vendredi à samedi, avec un impact de balle dans le dos.

Résident saint-martinois depuis 2010, Jean-Louis Turquin avait régulièrement défrayé la chronique criminelle nationale dans les années 1990 dans le cadre de l’assassinat de son fils de 8 ans dont le corps n’a jamais été retrouvé.

En effet, Charles-Edouard Turquin, huit ans, disparaît le 21 mars 1991 de son domicile niçois. Son père, Jean-Louis Turquin est inculpé d’assassinat et incarcéré le 13 mai sur la base d’aveux enregistrés sur lesquels il revient très rapidement. Il est remis en liberté le 14 février 1992, dans l’attente de son procès qui s’ouvre le 13 mars 1997.

Le 21 mars 1997 Jean-Louis Turquin est condamné à 20 ans de prison et purge sa peine au centre de détention de Corse d’où sa libération conditionnelle est prononcée en juillet 2006.

Remarié, Turquin s’était installé à Saint-Martin en tant que vétérinaire en 2010.

Samedi 7 janvier, l’homme de 68 ans est retrouvé mort à son domicile qui, d’après les premiers éléments de l’enquête, aurait été fouillé.

Une enquête de flagrance pour meurtre a été ouverte, confiée à section de recherches de la gendarmerie de Saint-Martin, a indiqué Samuel Finielz, procureur de Basse-Terre.

Il faut espérer que celle-ci saura faire toute la lumière sur les motifs de ce meurtre car, au-delà de la publicité dont le territoire ne manquera pas de bénéficier sur la scène nationale, le fait que ce type d’exécution sommaire semble récurrent sur l’île.


Plus d’information sur l’affaire Turquin avec le Parisien :
http://www.leparisien.fr/magazine/grand-angle/vingt-cinq-apres-l-affaire-turquin-rebondit-25-05-2016-5828769.php

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