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Tandis que le Rapport d’information issu du colloque “Innover dans le tourisme outre-mer, la clé du succès”, auquel ont participé le Sénateur G. Arnell et partiellement la présidente J. Vanterpool, a été remis à la présidence du Sénat en décembre dernier et conclut que “Dans nos îles, innover n’est pas un choix, c’est une nécessité vitale. Soit on innove et on existe, soit on n’innove pas et on meurt “, l’innovation reste la grande absente de cette cérémonie et des discours.

Ainsi, là où les acteurs et décideurs affirment que le tourisme ultramarin se conjuguera demain en réalité virtuelle et augmentée avec des technologies émergentes soucieuses des écosystèmes et génératrices d’emplois, notre sénateur prônait une “stratégie politique et le positionnement multiproduit de la partie française ainsi que la volonté de vouloir toucher une clientèle haut de gamme, un segment moins exploité que la partie hollandaise” tandis que la présidente de l’OT vantait “la french touch, les hôtels de luxe, les restaurants gastronomiques, des plages aménagées et un environnement unique et protégé.”

Vieux discours, vieilles recettes et affirmations qui prêtent à sourire lorsque l’on vit ces aménagements et cette protection contre laquelle l’essentiel des propriétaires fonciers lutte quand ils sont parvenus à régler la problématique des 50 pas géométriques… à croire que le AirB&B n’existe pas, que l’uberisation des économies ne nous atteint pas, que la location saisonnière voire le home4home ne viennent pas se substituer à l’absence de chambres…

IR


Rapport Tourisme Outremer – Sénat

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