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Aucun territoire n’échappe aux vastes opérations de lutte contre la criminalité, en particulier celle en col blanc, même si Saint-Martin semble pour le moment encore épargnée…

Cette fois, c’est à Sint Maarten que les interpellations se sont succédées dans le cadre d’une enquête dénommée “Ostrich” ouverte en avril 2016 pour des faits de trafic humain, corruption et abus de pouvoir.

Les premières interpellations ont eu lieu en novembre 2016 et concernaient une employée des services de l’immigration, J.M. qui est encore en détention, et de son partenaire D.F. qui a été remis en liberté en attente de son procès.

Mardi 17 janvier 2017, deux autres employés des services de l’immigration, K.L.M.B. et A.A.D., ont été à leur tour interpellés suspectés d’avoir contribué à l’entrée sur le territoire d’immigrés clandestins en provenance de Haïti, Jamaïque et Guyana.

Mercredi dernier, le dossier prend une nouvelle dimension puisque que c’est une avocate réputée, B.B. qui a été interpellée à son domicile afin d’être entendue, suspectée de trafic humain et d’avoir versé des pots-de-vin à un ou plusieurs officiers des services d’immigration.

L’enquête se poursuit et semble devoir confirmer les données contenues dans le rapport américain sur la traite humaine à Sint Maarten que nous vous livrions dans notre édition du 14 février dernier.

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