La fin de semaine dernière était définitivement placée sous le signe de la violence.

Menacés pour un téléphone

En effet, Vendredi soir vers 21h, une première agression a eu lieu sur le parvis de la pharmacie de Bellevue : 2 jeunes gens sont assis là en train de fumer une cigarette lorsque 2 individus cagoulés surgissent devant eux, l’un est armé et menace les 2 jeunes qui ne résistent pas, les malfaiteurs repartent rapidement en scooter avec leur butin : 1 téléphone portable.

Cambriolage particulièrement violent

La deuxième affaire est plus sérieuse : dans la nuit de Samedi à Dimanche, à 1h15 du matin, 4 individus masqués et armés s’introduisent dans une propriété privée d’Oyster Pond. 2 d’entre eux pénètrent à l’intérieur de la maison alors que les 2 autres restent à l’extérieur pour faire le guet. Les occupants (un couple et leurs 2 enfants) vont alors être confrontés violemment aux cambrioleurs ; c’est tout d’abord le jeune fils âgé de 15 ans qui est mis en joue dans le salon par les 2 individus équipés d’une arme de poing et d’un fusil à pompe, ils l’obligent à se coucher à terre et en font de même avec le père qui sort de sa chambre alerté par le bruit. C’est alors que surgit le chien de la famille, un berger malinois bien décidé à défendre ses maîtres ; se sentant en danger, les malfaiteurs n’hésitent pas à tirer par 2 fois pour abattre l’animal. Il semblerait que des éclats de munitions se soient dispersés dans la pièce puisque le père de famille a reçu un plomb dans le ventre et le jeune fils a été touché au niveau du biceps gauche de façon plus conséquente. La mère et la fille (âgée de 10 ans) ont assisté à la scène sans subir de violences, contraintes de rester assises dans le salon. Après avoir fouillé sommairement la maison, les malfaiteurs sont repartis avec un appareil photo.

Les 2 blessés dont le pronostic vital n’est pas engagé ont été conduits à l’hôpital de Marigot et seront entendus par les services de la Gendarmerie dès leur sortie afin d’apporter leurs témoignages. Le fils a dû être transféré ensuite vers la Martinique, non pas à cause de la gravité de ses blessures mais parce que les opérations de chirurgie pour soigner son bras nécessitent des équipements et un savoir-faire bien spécifiques.

Les gendarmes mobiles et la cellule d’investigations criminelles se sont rendus sur place afin d’y recueillir les premiers indices ainsi que la section de recherche de Saint-Martin à qui a été confiée l’enquête.

JMC

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