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Voilà un hasard du calendrier qui ne pouvait mieux tomber : nous célébrons aujourd’hui la Saint Albert. Et nous en connaissons un qui doit aborder cette journée, cette semaine et les années à venir avec la sérénité du devoir accompli et la satisfaction de la revanche prise sur l’histoire.

Il s’agit d’Albert Fleming, l’ancien maire de Saint-Martin. Celui-ci avait pris la décision de se retirer de la politique à l’avènement de la Collectivité, non sans avoir laissé en héritage quelques dossiers épineux tels qu’une masse salariale alourdie et non formée aux nouvelles compétences notamment.

Pour autant, on n’abandonne pas 24 ans de gouvernance comme cela, sur la simple force de la volonté et depuis 2007, “Monsieur le Maire” n’a raté que très peu des cérémonies officielles et encore moins les non-officielles (veillées, enterrements…).

Lorsque l’on a conscience de la prégnance du “c’était mieux avant” et du sentiment de la population vis-à-vis de l’évolution institutionnelle, on ne doute pas qu’Albert Fleming a pu et dû entendre de nombreuses demandes de retour au pouvoir de la part d’une population dont il a toujours été très proche.

D’ailleurs, son implication aux côtés de Daniel Gibbs dès la campagne de 2012 n’a surpris personne même si l’énergie déployée cette année depuis de longs mois a laissé pantois ceux qui le croyaient vieillissant et fatigué.

Quoiqu’il en soit, l’homme est (re)connu pour l’efficacité de ses méthodes en particulier électorales et sa bonne connaissance de la base des votants et tous savent le rôle qu’il a joué dans cette victoire et sur la base de laquelle on lui souhaite une “Bonne fête, Albert !”

IR

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