A cet égard, localement, ce sont les mots de Robert Romney dans une lettre ouverte adressée aux candidats aux territoriales, et dont l’intégralité est disponible sur notre site www.stmartinweek.fr, qui résonnent :

“Pour l’enfant saint martinois, l’utilisation de sa langue en classe doit lui permettre de se livrer à un travail intellectuel au cours d’activités menées dans une langue qui a du sens pour lui, et en rapport avec la culture qui lui est la plus accessible. L’enseignement de la langue et de la culture saint martinoise répondra aux objectifs généraux fixés par l’École. La mise en place d’un enseignement de la langue maternelle encourage le développement de recherches sur ce thème et la production de nouveaux documents (supports didactiques, littérature, lexiques, descriptions grammaticales).

Pourquoi ne pas créer notre  “Institut” ou “Observatoire” avec pour mission de former des enseignants spécialisés en notre langue vernaculaire et de mettre en place le bilinguisme?   (…) Une langue qui n’est pas fixée, dérive, c’est-à-dire, va dans tous les sens, d’où métissage et hybridation excessifs.”

Si l’enseignement bilingue ou le fait de disposer des documents administratifs en français et en anglais ont su s’inviter au cœur de la campagne, la reconnaissance de la langue maternelle saint-martinoise en tant que part des “langues de France” n’a pas trouvé cet espace. C’est sur cet axe que Robert Romney mène son combat depuis longue date et nous ne pouvons que vous inviter à découvrir cette lettre ouverte.

IR

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