Une fois n’est pas coutume et sauf si la désinformation prédomine, le mécontentement guyanais semble pour le moment avoir gardé la raison et être parfaitement canalisé, au profit d’ailleurs de sa crédibilité et d’une certaine durabilité.

Il est évident, et il n’a pas fallu des mois de réflexion pour ceux qui assument encore certains pouvoirs régaliens en territoires d’outremer, que, selon que l’on soit d’un côté ou de l’autre de la barrière, la crainte d’une extension du mouvement ou l’envie de celle-ci est bien là.

La Guadeloupe en tête, sous la houlette de ses leaders traditionnels ou émergents appuyés par leurs relais préférés, affiche des velléités identiques, la Martinique vit des prémices… Les plus visionnaires imaginent même un large boycott des élections présidentielles par les ultramarins.

La grande inconnue dans ces volontés de revendiquer reste la capacité à le faire dans un esprit de regroupement, de One for All and All for One, et surtout l’aptitude des leaders à assurer la sécurité et l’absence de dérapages… la grande angoisse de ceux qui ont pour mission le maintien de la paix, fusse-t-elle de surface.

IR

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