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L’action américaine en Syrie occupe le devant de la scène internationale tant les répercutions peuvent être lourdes de conséquences et notamment dans les relations avec la Russie.

Cet acte là viendrait presque faire passer pour une information de deuxième zone le fait que les USA déploient aussi des forces navales très conséquentes en direction de la République populaire démocratique de Corée, qui n’a de démocratique que le nom, pays mal connu tant il est fermé sur lui-même mais qui exaspère l’essentiel du monde en s’adonnant à des essais balistiques récurrents. La démonstration de force des USA à l’encontre de la Corée du Nord est motivée par la crainte d’essais nucléaires le 15 avril par Pyongyang, jour du 105ème anniversaire de Kim Il-sung, fondateur de la Corée du Nord.

Si la Chine et d’autres grands acteurs invitent Trump à plus de retenue, de peur que ce déploiement ne passe pour une provocation aux yeux de Kim Jong Un, dicateur en place, il semble que le Président Américain compte lui affirmer la position Américaine sur les théâtres mondiaux qu’elle que soit la position Russe ou la position Chinoise.

Et la réaction de la “diplomatie” nord coréenne ne s’est pas faite attendre : “Le déploiement insensé américain pour envahir la République populaire démocratique de Corée a atteint une phase préoccupante”, a déclaré un porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères.

Pendant ce temps sur CBS News, le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson déclarait : “un signal de la réponse à laquelle devaient s’attendre d’autres pays présentant un danger”.

Aux échecs, la prudence est de mise surtout lorsque l’on rejoint une partie où l’adversaire est mal connu.

IR

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