Pour rappel, le conseil maritime ultramarin a été créé par un décret du 13 mai 2014, de la loi Grenelle II du 12 juillet 2010. Chaque bassin ultra-marin est désormais doté d’un conseil maritime.

Composé de membres titulaires et suppléants de l’état, des collectivités locales, des entreprises du bassin, des organisations syndicales, des associations et personnalités qualifiées, le conseil maritime ultramarin des Antilles a pour rôle d’élaborer le document stratégique de bassin et de porter les intérêts du bassin au niveau national. Il émet des recommandations sur tous les sujets relevant de la mer et du littoral. Les préfets de Guadeloupe et de Martinique coprésident ce conseil, dont la préfète déléguée aux collectivités de Saint-Martin et St Barthélemy est la vice-présidente.

La réunion de la commission permanente du conseil maritime ultra-maritime du bassin des Antilles s’est tenue le 30 mars 2017 à Fort de France sur le bateau de croisière COSTA MAGICA. Le Président d’honneur Stephen Tackling et la Directrice Maggy Gumbs de la CCI Saint-Martin ont siégés à cette plénière en tant qu’organisation professionnelle.

L’ordre du jour portait sur le rapport d’activité du conseil, sur l’avancement des travaux du DSB (document stratégique de bassin) et un gros plan sur le tourisme bleu et de la pêche. Le Conseil est composé de 80 membres. Il émet des avis et valide le DSB qui a été mis en place par une commission DSB (4 commissions se sont réunies en mi-décembre 2016 et mi-février 2017).

Les trois piliers qui ont validés sont les suivants :

  • Une croissance bleue durable, inclusive et pourvoyeuse d’emplois (économique)
  • Un environnement en bon état écologique, résilient, productif, propice aux activités et source de bien-être pour les populations (environnemental)
  • Une identité maritime affirmée (socio-culturel)

Le conseil a aussi validé son logo et ses outils de communication. Le tourisme bleu a été présenté comme une attractivité à renforcer pour la compétitivité des ports de plaisance des régions ultra-marines. La pêche qui reste une activité importante socio-culturelle remarquable et qui a un potentiel économique encore insuffisamment exploité et le niveau de structuration reste inégal selon le territoire. La prochaine plénière aura lieu au mois d’octobre 2017.

Le contenu de cette plénière étant très dense, des professionnels qui seront intéressés sur le sujet peuvent contacter la CCISM.

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