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Succédant à Marisol TOURAINE qui ne laissera pas une image très positive de la fonction chez les Professionnels de Santé, Agnès BUZIN a été nommée Ministre des Solidarités et de la Santé des Gouvernements 1 et 2 Edouard PHILIPPE.

E. MACRON qui souhaitait voir une femme, médecin, occuper cette fonction, a tenu ses engagements, en choisissant cette femme de tête auparavant Présidente de la Haute Autorité de Santé, l’organisme qui – entre autres – émet des recommandations sur les protocoles de soins.

Âgée de 53 ans, cette Professeure de Médecine, aux yeux bleus pétillants et au sourire bienveillant, a passé 19 ans de sa vie à l’Hôpital NECKER à Paris comme patronne d’une Unité de Soins Intensifs et de greffe de moelle, jusqu’en 2011. Pourtant s’il lui reste l’envie de se battre, elle assure dans un article publié dans Les Echos du 27 juin 2016, “n’avoir jamais été blindée” face à la souffrance et à la mort.

Immunologue, Chercheuse en hématologie (maladies du sang), spécialiste de la Transplantation de moelle osseuse, Agnès BUZYN est passée par les Conseils Scientifiques de l’Agence de la biomédecine, et de l’Etablissement Français du Sang, et fut Présidente de l’Institut de Radioprotection et de Santé Nucléaire, puis de l’Institut National du Cancer.  C’est dire qu’elle aime et  assure les responsabilités, bien qu’elle soit une représentante de “la société civile” de ce Gouvernement.

Autorisée par son statut de Professeure Chef de Service à prétendre à des dépassements d’honoraires, elle ne l’a jamais pratiqué : “je me suis battue toute ma vie pour que tous les malades soient soignés sans distinction”. Son père Chirurgien orthopédiste, lui a fait découvrir l’hôpital et le bloc opératoire dès 14 ans : “le champs opératoire ne me faisait pas peur”.

Sa plus grande fierté : le droit à l’oubli

Agnès BUZYN, Présidente de l’Institut National du Cancer, a obtenu du Gouvernement de l’époque un plan national de réduction du tabagisme, dont fait partie le paquet neutre. Mais une de ses plus grandes fiertés est le vote du droit à l’oubli en automne dernier : “j’ai dû me battre contre le lobby des assureurs, et ça a été extrêmement dur face à Bercy. Mais je venais  avec des données scientifiques irréfutables.” La science avant tout, pas l’idéologie . Le droit à l’oubli permet aux anciens malades du cancer et de l’hépatite C de ne plus le mentionner lors d’une demande d’assurance emprunteur. Ainsi, les anciens malades du cancer n’ont plus à déclarer leur ancienne pathologie à l’issue d’un délai de 10 ans après la fin de leur traitement et sans rechute (délai ramené à 5 ans pour les cancers diagnostiqués avant l’âge de 18 ans). Un bon point de départ pour débuter sa mission en tant que Ministre, dont une des premières mesures qu’elle se promet de mettre en place sera l’obligation vaccinale pour la petite enfance.

Dr Klos

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1 commentaire

  1. Il serait bien que madame la minstre, dont l’article nous loue les qualités humaines, réussise à ensivager ce dossier sur la vaccination et ses problèmes connexes avec pragmatisme et lucidité, notamment concernant la question des adjuvants neurotoxiques dont l’aluminium.
    Pour + de précisions, voir : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Madame_la_Ministre_de_la_Sante_mesdames_et_messieurs_les_Deputees_Petition_pour_un_moratoire_sur_laluminium_le_mercure_e/

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