Temps de lecture estimé : 3 minutes

À l’occasion de cette nouvelle édition, qui récompensera pour la première fois le lauréat d’une dotation de 5 000 euros, l’IFRECOR tire le signal d’alarme.

LE THEME 2017 : L’URGENCE D’AGIR

A partir du 4 septembre 2017, les élus seront invités à présenter leurs projets et initiatives innovants, concourant à la résilience des cora¬ux, herbiers et mangroves face au changement climatique sur le thème “l’urgence d’agir : des actions novatrices en faveur des coraux, herbiers et mangroves”. Ce thème, en lien avec les phénomènes de blanchissement des récifs coralliens constatés en 2016 et 2017 dans le monde, récompensera des actions innovantes mises en place par les élus locaux pour répondre aux défis du changement climatique, permettant d’augmenter la résilience des coraux, herbiers et mangroves.

Plus d’informations sur :

http://www.ifrecor.com/concours-ifrecor.html

Le Sénateur de Saint Barthélemy, Michel Magras et le Député de Saint Martin et Saint Barthélemy, Daniel Gibbes jusqu’à modification éventuelle, sont membres du Comité national.
IFRECOR – Créée en 1999, l’IFRECOR agit pour la protection et la gestion durable des récifs coralliens et des écosystèmes associés (mangroves, herbiers) dans les collectivités françaises d’outre-mer. Un réseau de 8 comités locaux dans les territoires ultra-marins abritant des récifs coralliens : Guadeloupe, Saint- Martin, Martinique, La Réunion, Mayotte, les îles Éparses (de l’océan indien), Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna et la Polynésie française. Saint-Barthélemy a souhaité récemment avoir son comité local. Il faut dire que là où il a été établi que les récifs coralliens, herbiers et mangroves contribuent à hauteur de 2% en moyenne dans le produit intérieur brut des collectivités d’outre-mer, ce chiffre va jusqu’à 8% à Saint-Barthélémy.

Les récifs coralliens sont, en terme de biodiversité, l’équivalent marin des forêts tropicales : ils hébergent plus du tiers de la biodiversité des mers et des océans. Des récifs en bonne santé ont démontré avoir des retombées positives sur les économies locales, fournissant entre autres la possibilité de moyens de subsistance grâce à l’augmentation des recettes du tourisme et du nombre de poissons ; et la restauration de services écosystémiques prodigués par les récifs tels que la protection côtière. Mais le maintien d’une bonne fonctionnalité écologique des écosystèmes littoraux et marins nécessite que des mesures soient prises : les élus d’outre-mer peuvent faire la différence ! Leur connaissance du terrain et des besoins associés à leur collectivité, leur capacité à pouvoir impulser localement des actions concrètes en font des ambassadeurs de choix dans la protection des récifs coralliens et écosystèmes associés.

Élus, mobilisez-vous pour préserver ces formidables richesses naturelles, tant qu’il est encore temps !

 

Commenter avec Facebook

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.