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Depuis plusieurs semaines, le gouvernement cible les emplois aidés qui ne seraient pas assez efficaces dans la lutte contre le chômage.

Et dans ce cadre, même s’il a annoncé la semaine dernière une nouvelle rallonge portant l’enveloppe à 310 000 signatures ou renouvellements en 2017 (contre 459 000 en 2016), celle-ci se pose tout de même dans un contexte général de réduction de cette aide puisque le premier ministre, Edouard Philippe, a d’ores et déjà annoncé que ce nombre tomberait à moins de 200 000 en 2018.

En ce qui concerne nos territoires, le nombre de contrats relevant des politiques de l’emploi en Guadeloupe et dans les îles du Nord s’élevait à 7922 en 2016, un chiffre en augmentation de 9,7% sur un an dans le secteur marchand principalement.

Au regard de ces chiffres, il convient donc de s’interroger sur l’impact de la suppression annoncée des contrats aidés sur le tissu économique local même si Edouard Philippe a précisé que “deux domaines seront préservés : l’éducation et l’outre-mer.”

Contrats aidés

Les publics les plus éloignés du marché du travail (demandeurs d’emploi de longue durée, jeunes en grande difficultés…) ont accès à des contrats spécifiques pour lesquels l’embauche et l’accompagnement est encadrée et appuyée financièrement par l’Etat : contrat starter, contrat unique d’insertion – contrat initiative emploi (CUI-CIE), contrat unique d’insertion – contrat d’accompagnement (CUI-CAE), contrat unique d’insertion (CUI), emplois d’avenir.

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