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C’est sans doute une des questions que le Préfet Gustin n’a pas pu manquer de se poser lui qui a aujourd’hui pris toute la mesure de la “culture saint-martinoise” qui n’est pas forcément portée sur l’assurance systématique de ses biens.

La Collectivité dispose d’un patrimoine foncier certain et qui explose littéralement ce plafond de l’indemnité d’assurance qui lui a été concédé. Alors la question se pose réellement… comment la Collectivité a-t-elle pu n’être assurée que pour ce montant presque dérisoire lorsque l’on chiffre la valeur de ses biens ?

Naturellement, cette assurance ne relève pas de la responsabilité de la mandature en cours et est le fruit d’un appel d’offre divisé en trois lots (Assurance Responsabilité civile et juridique, Assurance Dommage aux biens mobiliers et immobiliers et Assurance Véhicules) qui, sauf erreur, a été attribué conformément aux règles en la matière et entériné par le Conseil Exécutif le 13 mai 2014.

Ainsi, un assureur, en pleine connaissance d’un cahier des charges, a-t-il fait une réponse qui a été retenue par la COM. Jusque là rien d’anormal nous direz-vous et vous aurez pleinement raison… le souci réside plutôt dans ce que l’expert qui a conseillé la Collectivité de l’époque dans la rédaction du cahier des charges a dû être particulièrement léger et serait même sans doute aujourd’hui passablement répréhensible, pour ne pas l’avoir suffisamment bordé pour parvenir à ce résultat indique : la COM n’a assuré ses biens qu’à hauteur de 15M€.

Ce qui est évident chers lecteurs, c’est que la légèreté de cet “expert” qui se reconnaîtra a deux impacts directs : nous passons encore une fois pour des comiques aux yeux de la mère patrie et du grand reconstructeur et nous, contribuables, financerons forcément ce défaut de conseil.

IR

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