Un véritable casse-tête pour la collectivité qui doit encore faire face à des volumes extrêmement conséquents et qui depuis le sinistre a fléché 15 M€ sur le vaste sujet déblaiement, nettoyage, traitement.

Même si le Conseiller Louis Mussington a pu considérer cette somme comme quelque peu “excessive” lors du dernier conseil territorial, et il fut bien le seul d’ailleurs, personne ne niera l’ampleur de la tâche.

Les points de décharge sauvage perdurent

Comme pour tous travaux d’ampleur, les premiers effets sont particulièrement visibles et ont su satisfaire  les administrés, mais les finitions sont elles toujours beaucoup plus chronophages. Ainsi, de petits points de dépôt sauvage persistent-ils un peu partout sur le territoire… non qu’ils ne soient pas pris en charge régulièrement ou ponctuellement, mais le manque de civisme a de quoi décourager les plus motivés des personnels et entreprises en charge de ce travail assez ingrat qui plus est.

“Où voulez-vous que je jette tout ça ? Je suis rentré la semaine dernière, il faut bien que je débarrasse mon commerce…” et oui, il y a ce facteur… le retour des sinistrés qui s’étale dans le temps et qui de fait amène son lot de déblaiements et autres nettoyages…

Et puis, il y a les premiers feux verts des assureurs qui permettent de débuter les travaux sur certains bâtiments, certaines maisons…

L’incivisme aussi !

Tout serait plus simple si les privés concernés se dotaient comme certains de bennes pour permettre l’évacuation de leurs déchets… mais il est tellement plus simple d’en faire un tas sur la chaussée, de faire porter la responsabilité de la saleté à la COM tout comme le coût du nettoyage…

Enfin, les cas les plus complexes à gérer, ceux relatifs aux propriétaires, locataires ou exploitants absents qui imposent au reste de la communauté le plaisir de ces stigmates d’un moment que l’on souhaiterait tous pourvoir estomper. C’est ainsi que la semaine fût ponctuée à Marigot autour de la Marina qui n’a plus de Royale que le titre d’une pollution olfactive comme rarement vécue, fruit de l’ouverture des frigos d’un restaurant, trois mois après le sombre moment.

De la grogne sur le sujet de la propreté au paradis du tourisme, il risque bien d’y avoir encore et pour de long mois…

Goutte d’eau dans l’océan, nous nous permettrons puisque que d’ordinaire cela constitue déjà l’une des premières marques d’incivilité constatée chaque année, de ne pas offrir à l’île l’image des poubelles à débordement, trop classique au lendemain de Noël.

IR

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