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Le sujet est sans doute ce qui aura le plus occupé nos élus, la population et les réseaux sociaux cette semaine.

La décision unilatérale que de lever les contrôles dimanche dernier de la part des autorités de Sint Maarten ne s’est pas accompagnée d’une mise au diapason des autorités françaises qui sont donc venues se substituer à Oyster Pond mercredi dernier.

Au delà du traumatisme populaire, cette situation met en lumière les limites du Traité de Concordia vieux de 372 ans et qui aujourd’hui, s’il est dans l’ADN du territoire, ne résonne plus en phase avec le Droit contemporain et nos autonomies différenciées.

Mais ce pourrait aussi et surtout être l’occasion d’une union sacrée bilatérale des élus et personnalités de l’île pour imposer le sujet aux nations que sont la France et le Royaume des Pays Bas en forme de Q4, pour une issue d’une grande constructivité, loin des tensions du moment.

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