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Je répète chaque jour à l’aube, ces vers de BAUDELAIRE :

“C’est la mort qui nous console, hélas ! et qui fait vivre ;
C’est le seul but de la vie, et c’est le seul espoir
Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre,
Nous donne le coeur de marcher jusqu’au soir.” 

J’ai connu, comme chacun, la maladie, les combats, l’agression, mais je choisirai moi-même la fin du chemin. 

Ni le COVID, ni le confinement, ni la multiplication des règlements édictés par l’Etat, la Collectivité, ou autres autorités ne peuvent  porter atteinte à ma liberté et mon libre arbitre… 

Le Conseil Scientifique, les experts politiques nous ont imposé le confinement qui n’avait pour objet que la survie du système hospitalier public alors que ¾ des lits d’hospitalisation privés de réanimation étaient vides…

Aujourd’hui, l’hospitalisation liée au COVID, en service d’infectiologie ou en réanimation continue à baisser. Le Gouvernement, les autorités sanitaires sont en train de composer la même symphonie, avec des risques majeurs : chômage, drames personnels, licenciements, une économie encore plus dégradée et à terme, la désespérance sociale. 

Dans ce marché de la peur, les politiques complètent le tableau, imposant le masque dans les lieux publics, etc… au nom de quel argumentaire et de quel motif scientifique ou épidémiologique ? 

Il s’agit d’une mascarade politique qui n’a pour objet que de renforcer le contrôle social… Aucune analyse, aucun indicateur ne justifie de telles mesures, l’augmentation du nombre de cas positifs, ne crée ou ne génère de demande d’hospitalisation supplémentaire. La multiplication des tests  amène mathématiquement à une croissance du nombre de cas ! 

Nous sommes, paraît-il, en guerre contre le COVID, mais pourquoi  ces mêmes autorités  publiques ne mènent-elles pas la guerre contre l’alcoolisme, le tabac, les aliments bourrés de substances cancérigènes, les boissons sucrées qui créent une mortalité largement supérieure au virus. Au nom du COVID, les autorités planifient la vie d’une population, amplifient le marasme économique.

Ils mènent, créent une campagne d’infantilisation et de déresponsabilisation. Le choix de vie n’est plus une donnée personnelle, l’organisation sociale est déterminée par une pseudo  vision scientifique. 

Ce même comportement est repris par les médias car le thème principal, depuis mars 2020, semble être le nombre de décès liés au COVID, sans analyse réelle de l’épidémie, de sa diffusion et de ses conséquences. 

Notre libre arbitre, nos libertés sont progressivement érodés par la multiplication des dispositions réglementaires, de la loi de l’urgence sanitaire, la liberté de travailler, de voyager, etc…

Nous avons atteint un degré supérieur dans une société d’organisation administrative qui porte les fondements d’une organisation autoritaire, voire à terme, totalitaire. 

La réduction progressive des libertés individuelles ne constitue pas un phénomène neutre ; elle génère les mouvements radicaux, le communautarisme, le rejet du politique. Il suffit d’analyser depuis une dizaine d’années, l’abstention aux différentes consultations…

La crise sanitaire permet à la technostructure de renforcer le contrôle social et les mesures de rétorsion. Vous n’êtes plus en capacité de choisir, ou d’évaluer la maîtrise du risque. Votre responsabilité personnelle n’a plus de signification. 

L’autorité politique pense, détermine, impose, même si ses décisions sont en contradiction avec l’intérêt général d’un territoire ou du pays. 

Laissez-nous vivre, travailler, organiser notre vie sociale.

Laissez-nous choisir notre parcours au nom de notre liberté individuelle et de notre libre arbitre.

Car il m’appartient, en citant à nouveau BAUDELAIRE,  de vivre mon destin et “de marcher jusqu’au soir”…

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