Temps de lecture estimé : 3 minutes

Trois candidatures ont été officiellement déposées, celle de Guillaume Arnell candidat à sa propre succession, d’Annick Petrus membre de la Team Gibbs et de Marthe Ogoundélé Tessi, élue avec le MJP de Louis Mussington au Conseil Territorial mais dont on sait qu’elle est bien plus proche du Président Gibbs que du leader qui l’a faite élire.

Une candidature est en stand-by au moment où nous posons ces lignes, celle de Steven Patrick, lui aussi membre de la majorité.

Une réunion des élus de la Team Gibbs a bien eu lieu lundi dernier à 16:30, réunion que beaucoup attendaient de façon à clarifier la position de la Team vis à vis de ces élections à risque pour la stabilité du groupe. Il n’en fut rien et de nombreux élus ont considéré qu’ils s’agissait d’une perte de temps puisque rien n’y a été réellement clarifié.

Au même moment (et nous doutons du hasard en termes de tempo), Hervé Dorvil, ex-directeur de cabinet du Président Gibbs, était sur les ondes de Youth Radio et disait son intérêt pour la fonction sénatoriale

Nous saurons ce soir quels sont les candidats effectifs pour cette élection d’importance pour le territoire et pour l’avenir politique des forces en présence qui ont toutes les yeux rivés vers 2022 (et même 2026 et 2027 pour certaines).

L’élection se déroulera le 27 septembre prochain avec une inconnue supplémentaire : est-ce qu’Alain Gros-Désormeaux pourra voter ou pas puisque le prochain Conseil Territorial du 24 septembre devrait acter la démission d’office de Ramona Connor et donc offrir le siège à ce nouvel élu Macron-compatible

Quoiqu’il en soit, cette élection relève beaucoup plus de la stratégie politique individuelle et de la capacité du futur élu à être “Les Républicains compatible” que de la réelle capacité des candidats à être à la hauteur de la fonction au bénéfice de la Collectivité et de sa crédibilité à l’échelle nationale que le sénateur ou la sénatrice est supposé(e) incarner.


Pour rappel, selon le palmarès Interrel 2010 des “bons” parlementaires :
“Un bon parlementaire doit travailler en commission, être force de proposition, s’investir en tant que rapporteur, convaincre pour faire adopter ses amendements, et être actif dans le contrôle et l’évaluation. Le palmarès prend en compte le travail des élus au Parlement, et non en circonscription, à partir de 10 indicateurs objectifs. Il met en valeur les députés et sénateurs qui contribuent tout particulièrement au bon fonctionnement de la démocratie.”
Commenter avec Facebook

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.