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Le lâche assassinat d’un enseignant à Conflans Sainte Honorine est plus qu’un symbole… C’est comme je l’ai toujours écrit, le signe de la lâcheté et de la décrépitude des valeurs de morale, de courage, d’esprit de combat, la perte de l’esprit de résistance. 

Depuis des années, en Afghanistan, au Kurdistan, en Syrie, en Irak, nous luttons contre l’islamisme radical… 

Lorsque les femmes afghanes se sont faites lapider dans le stade de Kaboul, qui a protesté ? Lorsque les femmes kurdes, yézidis, hazaras se font massacrer, violer, redeviennent esclaves, qui proteste ? Où sont nos manifestants, nos porteurs de drapeaux,  toutes celles et tous ceux défenseurs des libertés et des droits de l’Homme… 

Triste spectacle qui rappelle une fois de plus Munich, les exactions nazies ou soviétiques et tant d’autres…

L’islam n’est pas mortifère

Où sont nos guerriers, nos soldats, nos combattants ?
Où sont ceux qui acceptent, tolèrent l’assassinat,  la torture au nom d’une conception religieuse qu’ils ne connaissent pas et dont ils ne comprennent pas la philosophie, ni l’humanisme. L’Islam dans sa conception idéologique n’est pas mortifère. 

Face à la guerre, face à la violence, à l’appel au meurtre, il n’existe qu’une réponse : le combat, la lutte idéologique et physique… 

Peut-on admettre qu’un enseignant soit un objectif de vengeance ? Peut-on admettre que l’on pratique librement l’enseignement de l’islamisme radical, dans les mosquées, les écoles coraniques ? Comment a-t-on pu admettre l’interdiction aux femmes, aux filles d’accéder à l’enseignement, d’accéder aux soins, d’interdire aux oiseaux de chanter à Kaboul…? 

Dangereuse banalisation…

Ces faits ne datent pas d’hier, mais ils s’inscrivent toujours dans notre réalité quotidienne, et semblent pour certains, s’inscrire dans la légitimité… 

Discourir, manifester, montrer une pseudo unité nationale n’a plus de sens ; cela n’est qu’un semblant de mascarade. Il est venu le temps de l’action, de l’interdiction, du refus, du rejet. 

Les pays occidentaux s’enferment dans la grisaille du voile avec comme illustration particulière celle de la Turquie, qui soutient les extrémistes de Daech, occupant le nord du Kurdistan, la ville d’Afrin, saccageant, massacrant la population, pillant la ville, violant, torturant, exécutant. Quelle est la réaction de l’Occident ?

Et ce ne sont pas avec les discours ou rappels des principes ou dossiers géopolitiques que nous éliminerons le sectarisme, l’abjecte violence.  Si nous voulons rétablir la morale, le respect, les valeurs républicaines, la République, rejetons toute idéologie extrémiste, qu’elle soit religieuse, fasciste ou politique. Pratiquons le dialogue du quotidien et la tolérance. 

Apprenons à nos étudiants, à nos élèves, le respect de l’Education, de l’enseignement. Rendons hommage à celles et ceux qui veulent construire une autre société où transcendent la justice, la fraternité, la solidarité…

Si tu veux la paix…

Mais, cette société n’aura de sens, de signification que si nous acceptons la lutte, le combat et les prémisses de la guerre, même si elle doit être longue. Il ne peut y avoir de liberté pour celles et ceux qui la rejettent. 

Si les démocraties occidentales en 1936/1937 avaient combattu l’hydre nazie quelques mois,                        nous aurions évité plus de 100 millions de morts. Mais nous nous sommes cloîtrés dans la douce protection d’un système défensif caduque… 

L’empereur ERDOGAN finance, construit, inaugure de multiples mosquées, soutient de nombreuses 

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