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J’ai découvert l’interview que Monsieur Mario DI PALMA a accordée au journal “ Le 97150” dans sa parution du 18 décembre 2020. Le Saint Martin’s Week, que je représente, ne peut s’empêcher d’apporter quelques précisions …

Notre journal respecte des règles déontologiques et ne publie aucune information non vérifiée. 

Les déclarations de Monsieur Di Palma Junior font ici l’objet de réponses précises apportées ci-dessous. Si l’intéressé veut les contester, il pourra nous assigner en diffamation.

Si, jusqu’à présent, nous avions volontairement omis de publier certains faits, cette retenue n’est plus de mise compte tenu des déclarations parues dans “Le 97150”.

Je ferai donc un inventaire chronologique de quelques aventures saint-martinoises de l’intéressé.

Le show case

Ce grand promoteur qui avait réalisé 30 logements à Montréal avec la société Jutras, qui affichait un chiffre d’affaires très inférieur à la SEMSAMAR, présente avec le vice-président de l’époque, Monsieur Daniel Gibbs, un projet d’aménagement du Front de Mer représentant environ 800 millions de dollars d’investissement, projet digne de Disneyland, sans consistance technique, ni montage financier, ignorant totalement les règles et le droit français…

Ce projet fantasmagorique n’avait pour seul objectif que d’alimenter la campagne électorale de Monsieur Daniel Gibbs pour l’échéance de mars 2012.

L’homme de main

Parallèlement, il met à disposition de ce dernier “un coach” électoral qui a pour mission d’organiser le fonctionnement d’un parti, l’Union pour la Démocratie. Il faut souligner aussi que ce dernier avait eu quelques difficultés avec la mairie de Montréal…

Les besoins de financement pour la campagne de Monsieur Daniel GIBBES sont assumés par les sociétés de Di Palma. Cet homme de main bâtit le budget de la campagne, définit une stratégie politique, finance avec les transferts de Monsieur Di Palma différentes publications, des pseudos bénévoles etc…

Son premier objectif est, comme il l’écrit dans une correspondance à “Di Palma”, d’achever le sénateur  Louis Constant Fleming.

Il mène aussi une campagne anti-Fischer, subventionnant certains sites et plumes d’écrivains mercenaires.

Le budget de campagne s’élevait à plusieurs centaines de milliers d’euros, mais l’homme lige se plaint cependant des retards de versements et des charges supportées localement. Tous ces documents comme les ordres de virement et copies des mails, sont à la disposition de Monsieur Di Palma, s’il daigne rendre visite au Saint-Martin’s Week (sur rendez-vous il s’entend)…

La campagne de 2012 se termine avec le succès que l’on connaît…

Le retour sur investissement attendra… Irma

L’argent québécois retourne au froid, non sans être amputé des coûts de cette campagne, et Monsieur Di Palma à CUBA. Il reviendra après l’élection de 2017 et après le cyclone IRMA.

Le prédateur a senti un énorme chantier qu’il entend maîtriser avec les complicités locales ou en abusant d’un état de faiblesse du territoire. 

Je ne citerai pas la date, le lieu et les participants du pacte…

Le plan

A partir de sa société Omnigate International domiciliée aux îles Turks et Caïcos, il se porte acquéreur du Groupe Deldevert, à l’euro symbolique, rachète Béton Works, crée différentes filiales ou sociétés : Omnigate Construction, Deldevert Construction, Hurrikane, Anse Marcel Plage et Marina Développement, Hurrikane à Saint-Barth… Toutes ces sociétés sont largement capitalisées et donc rassurantes puisqu’elles affichent un capital social de… 1 000 euros.

Qu’importe, Monsieur Di Palma fait recruter par l’agence Sprimbarth, leader du syndic saint-martinois, celle qui deviendra son amie, Madame Victoria Mas, qui dès lors connaît les chiffres d’indemnisation des différentes copropriétés.

Comme elle en a connaissance et elle ne se prive pas, à la marge du droit, de diffuser les informations sur les consultations opérées dans le cadre de la reconstruction… aux entreprises de Monsieur Di Palma, Groupe Deldevert ou Omnigate Construction, ex béton works… Il faut souligner que ces consultations sont largement préparées, et couvrent l’entreprise DELDEVERT, OMNIGATE Construction et inversement….

Les critères d’attribution sont arrangés pour que l’une ou l’autre soit titulaire du marché alors qu’elles sont rarement les moins disantes !

Les autres sont éliminées pour absence de référence, d’attestation sociale, etc… alors qu’OMIGATE Construction ne présente aucune garantie. Mais les marchés sont établis en dehors de toute règle, au profit unique de ces entreprises. 

Le jackpot

Intervient alors le versement d’avances d’au moins 50% du montant des marchés, sans caution aucune…

Mais qu’importe, les 4/4 marqués au nom du  Groupe Deldevert illuminent nos routes qui assume d’ailleurs  la fête de Noël populaire de 2018.

La main-d’œuvre vient généralement des pays de l’Est, exploitée, souvent non déclarée et vivant dans des conditions inacceptables.

Dès versement des avances, l’entreprise présente ses premières situations, prix et quantités sont surfacturés, les syndics paient jusqu’au moment où les copropriétés n’ont plus de trésorerie ; l’indemnité différée ne peut être mobilisée puisqu’il est impossible de justifier la réalité des travaux et surtout de les mener à terme.

En effet, l’entreprise a pu facturer jusqu’à 80% du montant des marchés alors que les travaux réalisés sont équivalents à 40%, chiffre confirmé ultérieurement par les différentes expertises…

Monsieur Di Palma Junior et ses comparses mènent grande vie, puis arrêtent les chantiers…

Les entreprises n’assurent que partiellement les salaires, accumulent les dettes sociales et fiscales et finissent par être liquidées dans des conditions qui ridiculisent parfois la fonction de liquidateur judiciaire.

Quant aux autres projets immobiliers, ou acquisitions que devaient opérer les sociétés de Di Palma Junior, les vendeurs sont toujours en attente du versement du prix !

Désolé, vous avez été braqué

Les copropriétés ont été sciemment spoliées et ces faits relèvent de l’escroquerie en bande organisée, car tout professionnel qui analyse les marchés et les situations constate sans technicité particulière que les quantités facturées ne sont pas réelles et que les prix initiaux ont explosé.                

Nous tenons à disposition de Monsieur Di Palma Junior, copies des marchés et situations s’il ne les a pas encore vus.

Certes, Monsieur Di Palma Junior et certaines personnes s’en félicitent, même s’ils ne peuvent plus faire d’opérations en partie française…

Dommage pour notre développement et pour le chantier des 52 logements de la Savane qu’il a abandonné en encaissant une grande partie de l’avance des marchés, son dernier braquage.

Mais peut-être aura-t-il le courage de prendre l’attache du Journal et de venir consulter les documents en notre possession… ou attendra-t-il la prochaine campagne électorale ? 

« Dis, quand reviendras-tu ? »

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1 comment

  1. Bravo. Good job. Et le type fait sa Cosette dans le 97150. Plus de business côté Français ? Et le prête nom Victoria c’est quoi ? Il continu juste de prendre les gens pour des imbéciles, le fils des Ténardiers. Tout est vrai. J’aurais même pu donner la dâte du pacte. Excellente réponse.

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