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Parfois, voire même souvent, empêtrés dans notre insularité nombriliste, aveuglés par la paupérisation de notre tissu politico-socio-économique, occupés ou préoccupés par la grande opération de nettoyage actuellement en cours, ou alors trop intransigeants ou trop portés vers l’excellence, nous omettons de nous rappeler à quel point nous sommes privilégiés, ne serait-ce que d’un point de vue géographique.

Le 15 janvier dernier, nous écrivions à cet égard, en ces colonnes, sous l’intitulé “Mesurons notre chance”, à quel point nous avons de la chance, chance qu’il s’agirait de ne pas gâcher avec des comportements inconscients, irresponsables, voire même indécents, chance qu’il nous faut solidairement préserver.

Toutefois, la naïveté ne faisant pas ou très peu partie de nos défauts pourtant nombreux, nous comprenons aisément que parole du Week’s ne soit pas forcément parole d’évangile… 

Mais quid de la parole préfectorale ?

“En arrivant ici, j’ai respiré et c’était une respiration profonde ! Arrivant d’Aix-en-Provence où les restaurants sont fermés, j’ai éprouvé un grand bien-être juste à pouvoir m’asseoir à une terrasse pour boire un café et voir des gens évoluer autour de moi. Nous devons préserver ce que nous avons, la chance de vivre une vie en société.” 

Serge Gouteyron, Préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin

A méditer…

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