Impossible d’y échapper : en 2024, le Japon est littéralement pris d’assaut par les touristes du monde entier. Des ruelles tranquilles de Kyoto aux lumières vives de Tokyo, l’archipel vit une effervescence sans précédent. Prêt à comprendre ce qui rend ce pays si irrésistible ? C’est parti, on t’embarque !
Des chiffres incroyables qui donnent le tournis
Le Japon bat tous ses records cette année. En juillet 2024, plus de 3,43 millions de touristes étrangers ont visité le pays en un seul mois. Du jamais vu ! Et les mois précédents étaient tout aussi fous. Depuis janvier, ils sont près de 25 millions à avoir exploré l’archipel.
Si cette tendance continue, le nombre total de visiteurs pourrait bien exploser les 36 millions atteints en 2019, avant la pandémie. Et tout ça, c’est pas juste parce que le Japon est beau (bon, ça aide quand même). Il y a une vraie stratégie derrière.
Pourquoi tout le monde fonce au Japon cette année ?
Première raison : le yen est faible. Ça veut dire que, pour un Européen ou un Américain, tout semble moins cher. Que ce soit une chambre d’hôtel avec vue sur Osaka, des sushis fondants à Tokyo ou un billet de train pour Hakone, tout paraît plus accessible.
Résultat : les Américains arrivent en force, et les touristes chinois aussi (avec une hausse de plus de 25 % !). C’est un vrai retour à la normale post-Covid, et même au-delà.
Quand trop de touristes devient un vrai défi
Mais voilà… ce succès, il a un prix. Dans certaines régions, on commence à parler de surtourisme. Kyoto, par exemple, voit ses quartiers historiques envahis. Et le mont Fuji ? Il attire tellement de grimpeurs que les autorités ont dû poser des limites.
Désormais, seuls 4 000 randonneurs peuvent s’y aventurer chaque jour. Il faut aussi payer une petite contribution avant de monter. Le but ? Préserver ce site magnifique… et éviter de ruiner l’expérience pour tous.
Tokyo, habituellement prête à tout, commence elle aussi à se poser des questions. Trop de voyageurs, c’est parfois trop de bruit, trop d’attente, trop d’agacement. Bref, un équilibre fragile à trouver.
JESTA : une nouvelle règle à connaître si tu veux partir au Japon
À partir de 2028, une nouveauté va débarquer. Elle s’appelle JESTA, pour Japan Electronic System for Travel Authorization. C’est simple : si tu viens d’un pays sans visa (comme la France), tu devras t’enregistrer en ligne avant de partir. Un peu comme l’ESTA américain.
Pas de panique, ce sera rapide : un formulaire à remplir avec ton nom, ton passeport et les infos sur ton voyage. Ce système vise surtout à mieux contrôler les flux et à renforcer la sécurité. Et franchement, c’est pas plus compliqué que de réserver un vol.
Ce qui rend le Japon si spécial… et inoubliable
Au fond, pourquoi tant de monde tombe amoureux du Japon ? Parce qu’il est unique. C’est un mélange parfait entre ancien et nouveau. Tu peux te perdre dans une forêt mystique autour d’un temple paisible le matin, puis finir la journée au milieu des néons de Shibuya.
La nourriture est un voyage à elle seule : ramen fumants, sushi frais, mochi sucrés… Et surtout, l’accueil est chaleureux, respectueux, sincère. On ne se sent jamais comme un simple touriste. On est invité, presque attendu.
Le Japon vise un futur touristique durable
Ce que le Japon tente de faire aujourd’hui, c’est préserver cette magie. Comment continuer d’accueillir autant de visiteurs… sans perdre ce qui fait son charme ?
Les autorités lancent plein d’initiatives : limiter les foules à certains endroits, mieux répartir les flux, impliquer les locaux. Le but ? Un tourisme responsable où tout le monde sort gagnant — visiteurs, habitants et patrimoine.
Alors oui, il faudra peut-être cocher une case en plus avant de partir. Mais le Japon vaut largement ces petits efforts. Et franchement, avec tout ce qu’il a à offrir, pas étonnant qu’il devienne LA destination coup de cœur de 2024… et bien au-delà.